Les Actualités de Nadji.Bi

2019

30 Mars 2019 - Aventure - Magazine Agence des Micro Projets - Nadji.Bi à l'honneur 

Aventure - Agence Micro Projets

Des partenariats innovants

Mené et financé par l'association Samaane Sénégal avec le soutien du prix COP21 reçu de l'AMP, le projet MIL SOLEILs comporte deux volets menés en parallèle : moulin à mil solaire et alphabétisation des bénéficiaires. Marie-Hélène Mallet, présidente de l'association, répond aux questions de Thierry Barbaut.

L'association village Samaane a mis en place un projet innovant qui mèle agriculture, innovation, énergies renouvelables et activités génératrices de revenus, pouvez-vous le présenter ?

Notre association, présente dans les villages en brousse au Sénégal depuis 2005, mène des projets de développement dans les domaines pour lesquels les besoins sont exprimés par les populations. C'est tout naturellement que ces projets concernent à la fois la santé, l'éducation, la formation des femmes, l'agriculture vivrière et d'autres activités génératrices de revenus. L'expérience acquise a poussé l'association à réfléchir à des alternatives aux méthodes et outils traditionnels pour améliorer la vie de la population et permettre une plus grande autonomie des femmes.

La préparation des repas nécessite sept étapes depuis la récolte jusqu'au couscous de mil, base de l'alimentation dans cette région sahélienne. L'idée d'un moulin à mil fonctionnant à l'énergie photovoltaïque est étudiée par l'association depuis 2009 ; plusieurs partenaires ont participé à la conception et la fabrication et adaptations nécessaires à l'alimentation en énergie photovoltaïque.

Au démarrage du projet, des étudiants québécois ont  offert un premier moulin à mil à partir duquel de nombreuses adaptations ont été nécessaires pour moudre correctement la toute petite graine du mil et rendre la machine robuste et réparable avec des matériaux locaux. Il a fallu des années, de l'obstination et de la persévérance avant d'arriver à la machine en usage au village.

L'utilisation du moulin et sa gestion quotidienne par les femmes ne sont possibles que grâce à la formation acquise à la suite du programme d'alphabétisation mené par notre association avec le responsable départemental de l'alphabétisation de l'Education nationale sénégalaise.

Vous avez localement mis en place un partenariat avec l'entreprise Nadji.Bi et la structure porteuse du projet dans le village, quel est l'historique et les enseignements de cette initiatives?

Le partenariat entre l'association Samaane Sénégal et l'entreprise Nadji.Bi est né d'une rencontre sur le Salon des Solidarités à Paris en 2014, l'association a financé la mise au point du moulin, son installation sur site et le contrat de maintenance.

Parallèlement notre association a noué un partenariat avec l'association "AND LIGGEYAL AGA BIRAM" pour le développement de l'éducation et la formation des filles au village de brousse d'Aga Biram, région de Thiès, département de Mbour au Sénégal. Nous avons mis cette association locale et le GIE des femmes (Groupement d'Intérêt Economique) en lien avec Nadji.Bi pour réaliser le projet dans le village; ces structures assurent le suivi de la plateforme solaire. L'association Samaane reste l'interlocuteur privilégié de ces trois structures et se rend régulièrement sur place pour le suivi du projet, en accord avec les responsables du village.

Le projet est mis en place et l'AMP a pu s'y rendre en septembre 2018. Quels retours avez-vous des différents bénéficiares et en général des différents acteurs du projet ?

La visite de AMP sur site en septembre 2018 a été très bien accueillie par le GIE des femmes qui se trouvaient sur place avec Rose, la présidente. Nadji.bi a apprécié la venue de l'AMP qui met en lumière ce projet sur lequel l'entreprise continue à travailler pour son amélioration et des projets complémentaires au bénéfice du GIE, gestionnaire du moulin.

L'association a eu l'occasion de recueillir la position officielle du village par la voix du chef traditionnel et du conseil des anciens : au départ très dubitatifs sur l'efficacité du moulin solaire, ils ont soutenu le projet et encouragent les femmes. Ils sont très fiers que leur village soit une "vitrine" de l'onnovation que les visiteurs viennent voir de loin, mais il existe une crainte de la part des responsables traditionnels du fait de l'intervention d'étrangers dans la vie du village.

Vous pilotez un projet qui implique une association française et une structure locale partenaire, qui est elle-même partenaire d'une entreprise; ce fonctionnement est-il idéal ? Un partage de compétences ?

Nadji.Bi est une entreprise sénégalaise en pleine croissance ; elle souhaite en particulier développer des projets axés sur l'apport de l'énergie solaire dans les techniques de transformation des produits agricoles locaux. Le village d'Aga Biram avec le GIE des femmes est considéré comme un site très favorable aux expérimentations dans ce domaine.

Les femmes bénéficiaires sont vraiment heureuses de l'apport du moulin dans leur vie quotidienne; elles saluent la proximité de l'entreprise Nadji.Bi, leur compétence et les bonnes relations nouées entre eux.

Toutefois nous avons ressenti une appréhension de la part de certains devant la rapidité du déploiement des évolutions technologiques. Lors de notre venue en février 2019, nous avons longuement abordé ce sujet avec les différents acteurs. La poursuite du projet nécessitera, au-délà des aspects techniques, de savoir convaincre et composer avec l'ensemble des habitants de ce village traditionnel et l'association "AND LIGGEYAL AGA BIRAM", notre partenaire principal sur place.

Le partenariat entre l'association Samaane Sénégal et Nadji.Bi, contractualisé dans un premier temps pour l'installation du moulin dans le village, pourra être poursuivi pour de nouveaux projets de développement solidaire qui nécessiterons une compétence technologique en énergie solaire.

Le moulin à moudre le mil solaire est finalement une petite infrastructure pour un grand rendement, c'est aussi cela la définition d'un microprojet ?

Le slogan de notre association est "le développement au coeur du village, le village au coeur du développement".

Notre volonté est d'être proche des villageois pour répondre aux besoins quotidiens, en particulier des enfants et des femmes. Dans les villages de brousse, les solutions sont relativement coûteuses financièrement, même si elles nécessitent de développer une grande énergie, une persévérance certaine et de la patience !

Pour nous, un "microprojet" est une solution trouvée avec les bénéficiaires pour répondre à un besoin identifié et qui apporte une plus grande autonomie des femmes, des perspectives et élève le niveau d'éducation des jeunes.

Le moulin à mil solaire associé aux cours d'alphabétisation a modifié la vie des jeunes filles et des femmes leur a donné du temps et de l'énergie pour envisager de nouvelles activités génératrices de revenus dans le respect de l'environnement et de leur santé !

Pensez-vous à une réplicabilité du projet dans d'autres régions ou d'autres pays ?

Notre souhait comme celui de Nadji.Bi est bien d'arriver à un matériel dont l'achat serait rentable sur trois ou quatre ans afin de donner accès à cette technologie à d'autres villages, partout où la mouture du mil est la base de l'alimentation des familles. 

Le moulin à mil solaire est encore en perfectionnement, une nouvelle version sera prochainement testée à Aga Biram, ainsi que d'autres outils de transformation du mil. Nous suivons de près les travaux de notre partenaire et espérons que des clients de toute l'Afrique de l'Ouest, pourront se rendre acquéreur de ce "moulin solaire", né du projet "MIL SOLEILs" de notre association.

Marie-Hélène MALLET

Présidente de l'association Samaane Sénégal 

www.villagesamaane.net

Au Sénégal - octobre 2018

Cinq microprojets lauréats ont pu être visités en compagnie des partenaires techniques et financiers Synergie Solaire et Finergreen, en parallèle de la mission de réalisation du documentaire sur les énergies renouvelables. L'équipe a pu rencontrer des organisations dynamiques, porteuses de projets innovants et valorisant les différents usages des énergies renouvelables dans les différentes thématiques de l'aide au développement.

Gérer les données numérique - un enjeu pour l'AMP et les microprojets

La capitalisation, le partage et la valorisation acquis de l'expérience sont aujourd'hui des volets incontournables de toute action de développement, ils nécessitent pour l'AMP de mettre en place des processus de collecte de données dès le début du cycle de vie des projets.

Contacts de personnes ressources, e-mails de partenaires, géolocalisation des projets, nombre de bénéficiares, montant des subventions accordées, thématiques des projets... sont des exemples d'éléments simples mais indispensables à archiver pour pouvoir suivre un projet dans la durée. Ils forment ensemble une carte de visite des projets dont les différentes composantes doivent pouvoir être facilement isolées afin de faciliter la compilation et l'analyse de données (nombre de projets financés par pays, montant total attribué sur une année, etc.).

Une augmentation de volume de données

Toutefois, ceci n'est pas sans diffciultés. En premier lieu, les données ne sont pas figées : la structure porteuse du projet, les acteurs, les partenaires, les bénéficiaires et les bailleurs peuvent changer entre le début et la fin du projet. En second lieu, l'évolution de l'environnement technologique a conduit à une multiplication du nombre et du type de données à collecter. Par exemple, il y a vingt ans, seuls un numéro de téléphone, un nom, un prénom et une adresse suffisaient pour enregistrer le contact d'une personne. Aujourd'hui, il faut y ajouter un email, un numéro de WhatsApp, un site internet, une éventuelle page facebook, etc. Il devient alors possible d'imaginer la quantité d'informations collectées - et surtout à capitaliser - au bout de cinq à dix ans d'activités et de microprojets. En développant dès le départ des outils et processus formels et organisés, le partage de ces informations sera facilité.

Les données regroupent aussi les photos, les vidéos, les articles de presse, les publications sur les réseaux sociaux. Il faut là aussi savoir les stocker et les organiser afin de les réutiliser facilement et les partager rapidement. Par exemple en scanant les documents et en créant une classification adaptée avec des mots clefs. Ceux-ci permettront de les retrouver plus rapidemennt et de les exploiter de manière optimale en les partageant plus facilement.

La bonne gestion des données peut paraître pénible, contraignante et chronophage. Mais les bénéfices apportés viennent vite contredire cette première impression. En effet, qui n'a jamais recherché un contact sans le retrouver ou une photo importante sans savoir dans quel fichier elle se trouve ? Les personnes qui mettent en place des procédures de stockage et de traitement des données constatent très vite qu'il est beaucoup plus rapide et simple de retrouver des contenus et de les exploiter par la suite.

Un environnement numérique en pleine évolution

Le développement des outils numériques ces dix prochaines années va conduire à l'émergence de nouveaux logiciels en ligne de gestion de projets et rendre quasiment incontournables les plateformes collaboratives pour partager les données. Portails solidaires, dépôts de projets en ligne, supports de financement participatif, partage de fichiers.... vont se multiplier. Ces plateformes plus ou moins complexes et intuitives nécessitent une bonne stratégie, un peu de technique et surtout de l'accompagnement.

C'est dans cette dynamique que l'Agence des Micro Projets, qui propose depuis 2014 une plateforme en ligne de dépôt de projets, a travaillé ces derniers mois à l'élaboration d'un nouveau portail collaboratif et à l'amélioration de son système de dématarialisation. Opérationnels début 2019, ils feront l'objet d'un accompagnement de l'AMP, pour qui la dimension humaine reste au coeur de ses préoccupations.

Thierry BARBAUT

Responsable numérique et communication à l'Agence des Micro Projets

 


https://mediatheque.agencemicroprojets.org

https://www.calameo.com/books/0007588331fe75a9cc453

Although Senegal has one of the highest access to electricity rates in sub-Saharan Africa, just 42% of people in rural areas have access, Ibrahima Niane, head of rural electrification programs at the Ministry of Energy said.

Ibrahima Niane made the statement during a working session with solar solutions provider Nadji.Bi Group. He explained that off-grid solutions have contributed in improving access to electricity to people living in rural areas.

Senegal has set up a commission in charge of the development of the off-grid market, Niane said.

The country intends to revitalize the process of rural electrification during this year, in order to achieve its goal of 100% electrification by 2025, he added. Currently, the West African nation has a national electrification rate of 64%.

Last year, Senegal has raised about $14 billion in pledges from Western countries, the World Bank and other lenders to fund new infrastructure.

The Finance Ministry mentioned France, Canada, the World Bank and Islamic Development Bank among those promising funds for the 2019-23 phase of the Senegal Emergent Plan, which seeks to attract foreign investment.

Senegal, home to some 16 million people and the second-biggest economy in West Africa’s monetary union, has recorded annual economic growth of more than 6 percent since 2015.


http://northafricapost.com/29236-senegal-42-of-the-rural-population-has-access-to-electricity.html

(Agence Ecofin) - Au Sénégal, plus de 42% des personnes vivant en zone rurale ont déjà accès à l'électricité. « Actuellement, si on se base sur les statistiques existantes au Sénégal, il y a à peu près, 42 à 43% des ménages sénégalais qui ont accès à l'électricité. Ce qui veut dire qu'il y a une bonne partie des ménages qui n'a pas encore accès à l'électricité.», a affirmé Ibrahima Niane, le responsable de l'électrification rurale au sein du ministère de l'Energie.

Cette affirmation a été faite lors d'une séance de travail avec le fournisseur de solutions solaires, Nadji. Bi. En effet, l'électricité hors-réseau est l'un des moyens principaux utilisés par le pays pour donner accès à l'électricité aux populations vivant dans les zones rurales. C'est à ce propos que le Sénégal a mis en place une commission en charge du développement du marché hors-réseau.

Le pays compte redynamiser le processus d'électrification rurale au cours de cette année, afin de pouvoir atteindre son objectif d'électrifier 100% de ses citoyens, d'ici 2025. Le Sénégal a actuellement, un taux d'électrification national de 64%. Gwladys Johnson Akinocho

Gwladys Johnson Akinocho

https://www.agenceecofin.com/electricite/2203-64857-senegal-42-de-la-population-rurale-a-deja-acces-a-lelectricite

(Agence Ecofin) - Les pays de l’Afrique subsaharienne travaillent à la mise en place d’un programme régional visant l’amélioration de l’efficacité énergétique et la levée des barrières entravant l’existence d’un marché énergétique régional viable.

La mise en œuvre de ce programme se fera sur 5 ans, à un coût estimé à 240 millions $.

Il sera réalisé dans 19 pays dont les 15 membres de la CEDEAO auxquels s’ajouteront le Cameroun, le Tchad, la Mauritanie et la République centrafricaine.

« Globalement, l’objectif de ce projet est de lever toutes les barrières qui entravent la mise en place d’un marché régional viable en termes d’électrification hors réseau. Cela permettra aux ménages et aux PME qui, jusqu’à présent, n’ont pas accès à l’électrification d’y accéder dans un cadre bien défini avec des technologies appropriées.», a expliqué à ce propos, Siré Abdoul Diallo, l’un des responsables du Centre des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (ECREEE/CEDEAO). Il est plus précisément, le coordonnateur du Fonds d’appui au secteur privé du centre.

Il s’agira concrètement de travailler sur les cadres réglementaires des pays, sur l’accès au financement et sur le renforcement des capacités locales, rapporte l’APS.

« Le projet prend en compte toutes ces problématiques-là en y apportant des solutions pragmatiques. Ainsi, la ligne de crédit que nous mettrons en place au niveau des institutions de microfinances et des banques classiques aura un taux d’intérêt de moins de 10%.», a affirmé le responsable qui a également évoqué des subventions aux entreprises désireuses de s’investir dans le sous-secteur.

Gwladys Johnson Akinocho

https://www.agenceecofin.com/electricite/2103-64838-afrique-subsaharienne-un-programme-de-240-millions-pour-un-marche-energetique-regional-viable

GFM-(Dakar) Le Directeur de l’électricité au ministère du Pétrole et des Energies, Ibrahima Niane a révélé hier, à Mbour que «plus de 42% des ménages sénégalais en milieu rural, ont accès à l’électricité»

«Actuellement, si on se base sur les statistiques existantes au Sénégal, il y a, à peu près, 42 à 43% des ménages sénégalais qui ont accès à l’électricité. Parce que la problématique est plus importante à ce niveau-là. Ce qui veut dire qu’il y a une bonne partie des ménages qui n’a pas encore accès à l’électricité», a dit M. Niane.

Il s’exprimait dans le cadre de la deuxième réunion du cadre de concertation pour l’électrification hors réseau. Une rencontre qui s’est tenue dans les locaux du groupe «Nadji-bi», spécialisé dans la fabrication de produits solaires.

Il a également expliqué qu’à travers, le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) où il y a un volet important d’électrification rurale «l’Etat du Sénégal est en train de développer des projets et programmes dont les financements déjà mobilisés, permettront d’atteindre les objectifs fixés»

Niane a expliqué que son ministère a d’ailleurs mis en place «une commission en charge du développement de la synergie des interventions des différents acteurs et une autre en charge du développement du marché de l’électrification hors réseau», entre autres initiatives.

Pour l’année 2019, a-t-il signalé, un plan d’action a été élaboré pour que l’électrification hors réseau soit redynamisée davantage au Sénégal, dans la perspective du programme d’accès universel à l’électricité pour lequel le gouvernement s’est fixé un objectif à l’horizon 2025.

Selon lui, avant 2014, le taux d’accès à l’énergie électrique était de 31% en Afrique sub-saharienne. Des initiatives sont en train d’être prises pour que ce taux soit à 100% après 2025, a-t-il fait savoir.

De même, Ibrahima Niane a annoncé le financement, par la Grande-Bretagne, d’un projet intitulé «Compact énergie Sénégal», et le projet «Power Africa» avec l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), dans le cadre de l’électrification hors réseau.

«Au Sénégal, au-delà de cet appui que nous comptons mobiliser à travers ces différents partenaires, il y a des entreprises très dynamiques qui évoluent dans ce créneau comme +Nadji-bi Group+, qui apportent une innovation majeure avec un soubassement local», a-t-il fait noter.

http://www.igfm.sn/69512-2/ 

APS - PLUS DE 42% DES MÉNAGES RURAUX ONT ACCÈS À L’ÉLECTRICITÉ (OFFICIEL)

Mbour, 21 mars (APS) - Plus de 42% des ménages sénégalais en milieu rural, ont accès à l’électricité, a révélé mercredi, à Mbour (ouest), Ibrahima Niane, en charge de ce secteur au ministère du Pétrole et des Energies.

"Actuellement, si on se base sur les statistiques existantes au Sénégal, il y a, à peu près, 42 à 43% des ménages sénégalais qui ont accès à l’électricité. Parce que la problématique est plus importante à ce niveau-là. Ce qui veut dire qu’il y a une bonne partie des ménages qui n’a pas encore accès à l’électricité", a notamment dit M. Niane.

Il s’exprimait dans le cadre de la deuxième réunion du cadre de concertation pour l’électrification hors réseau. Une rencontre qui s’est tenue dans les locaux du groupe "Nadji-bi", spécialisé dans la fabrication de produits solaires.

L’Etat du Sénégal est en train de développer des projets et programmes dont les financements déjà mobilisés, permettront d’atteindre les objectifs fixés, a t-il dit, citant notamment le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC) où il y a un volet important d’électrification rurale.

M. Niane a expliqué que son ministère a d’ailleurs mis en place "une commission en charge du développement de la synergie des interventions des différents acteurs et une autre en charge du développement du marché de l’électrification hors réseau", entre autres initiatives.

Pour l’année 2019, a-t-il signalé, un plan d’action a été élaboré pour que l’électrification hors réseau soit redynamisée davantage au Sénégal, dans la perspective du programme d’accès universel à l’électricité pour lequel le gouvernement s’est fixé un objectif à l’horizon 2025.

Selon lui, avant 2014, le taux d’accès à l’énergie électrique était de 31% en Afrique sub-saharienne. Des initiatives sont en train d’être prises pour que ce taux soit à 100% après 2025, a-t-il fait savoir.

De même, Ibrahima Niane a annoncé le financement, par la Grande-Bretagne, d’un projet intitulé "Compact énergie Sénégal", et le projet "Power Africa" avec l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), dans le cadre de l’électrification hors réseau.

"Au Sénégal, au-delà de cet appui que nous comptons mobiliser à travers ces différents partenaires, il y a des entreprises très dynamiques qui évoluent dans ce créneau comme +Nadji-bi Group+, qui apportent une innovation majeure avec un soubassement local", a-t-il fait noter.

La rencontre qui s’est tenue dans le cadre du Programme régional d’électrification hors réseau mis en place sous la coordination de l’ECREEE/CEDEAO, a regroupé des acteurs publics et privés, la société civile, les ONG, etc.

ADE/ASB/OID


http://aps.sn/actualites/economie/energie/article/plus-de-42-des-menages-ruraux-ont-acces-a-l-electricite-officiel

APS - AFRIQUE SUBSAHARIENNE : UN PROGRAMME POUR AMÉLIORER L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE

Mbour, 20 mars (APS) – Un programme régional est en train d’être mis en oeuvre en Afrique subsaharienne pour améliorer l’efficacité énergétique au profit des ménages et des petites et moyennes entreprises (PME), en levant ‘’toutes les barrières qui entravent la mise en place d’un marché régional viable’’, a appris l’APS, mercredi.

’Globalement, l’objectif de ce projet, c’est de lever toutes les barrières qui entravent la mise en place d’un marché régional viable en termes d’électrification hors réseau, en faisant en sorte que les ménages et les PME qui, jusqu’à présent, n’ont pas accès à l’électrification puissent y accéder dans un cadre bien défini avec des technologies appropriées’’, a expliqué Siré Abdoul Diallo.

Coordonnateur du Fonds d’appui au secteur privé du Centre des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (ECREEE/CEDEAO), M. Diallo était en visite à Mbour (ouest) dans le cadre du Programme régional d’électrification hors réseau, mis en place sous la coordination d’ECREEE/CEDEAO.

Ce programme, d’un coût de 240 millions de dollars et d’une durée de cinq ans, intervient dans 19 pays, dont les 15 Etats-membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les quatre autres pays couverts sont le Cameroun, le Tchad, la Mauritanie et la République centrafricaine. 

’La levée des barrières consiste à travailler sur les cadres réglementaires et politiques, sur l’accès aux financements mais aussi sur tout ce qui concerne le renforcement des capacités des différents acteurs, publics et privés’’, a souligné Siré Abdoul Diallo. Il estime que le projet doit répondre aux attentes des pays bénéficiaires afin de cerner l’écart qu’il y a entre les différents pays, les différentes régions et les différentes populations.

Il s’est dit persuadé que l’impact de ce projet dans le quotidien des populations sera bien visible, parce qu’il s’agit de faire en sorte que les ménages, les entreprises et les structures publiques n’ayant pas accès à l’électricité, puissent en disposer.

Selon lui, cela passe par la mise en place d’’’un cadre réglementaire et législatif très clair’’, le financement des entreprises évoluant dans ce secteur et la levée des barrières d’accès aux technologies pour les ménages et les autres usagers de l’électricité et des énergies renouvelables.

’Le projet prend en compte toutes ces problématiques-là, en y apportant des solutions pragmatiques. Ainsi, la ligne de crédit qu’on va mettre en place au niveau des institutions de microfinance et des banques classiques aura un taux d’intérêt de moins de 10%’’, a-t-il indiqué.

Il a souligné que c’est "une nouveauté dans ce secteur où l’accès au financement a toujours été un frein pour les entreprises et pour les ménages’’. A cet effet, il a promis des subventions aux entreprises concernées, pour leur permettre d’aller vers les populations des zones reculées avec un service approprié.

ADE/ASG/MD


http://aps.sn/actualites/economie/energie/article/un-programme-mis-en-place-pour-ameliorer-l-electrification-hors-reseau-des-menages-et-des-pme-en-afrique-sub-saharienne

ECREEE - Second Multi-stakeholder Task Force Meeting for off-grid electrification in Senegal

Dakar, March 20th 2019 – The Ministry of Petroleum and Energy of Senegal in collaboration of the ECOWAS Center for Renewable Energy and Energy Efficiency (ECREEE) organized the Second Meeting of the Multi-stakeholders Task Force for off-grid electrification in Senegal. The meeting provided an opportunity to present the progress made in the implementation of the Regional Off-Grid Electrification Project (ROGEP).

In order to facilitate continuous involvement of all the relevant stakeholders in the off-grid subsector, ROGEP is supporting the creation of multi-stakeholders task force, in each country. The objective of this task force is to develop synergies between programs and projects of clean energy source, continuous follow-up of various commitments made by decisions makers and the establishment of an enabling environment for their development

Senegal has established through the ministerial Order 017 929 of August 2018, a framework for consultation of stakeholders around all issues related to the promotion of such technology.

To fulfil the missions defined in the framework, an action plan for the year 2019 has been elaborated with the participation of the stakeholders. Thus for a better involvement of the actors and to further promote the sharing of experiences so that the sector moves forward, the second meeting was organized.

The meeting provided a platform to share information regarding the status of the ECREEE – Regional Off-Grid Electrification Project (ROGEP). Mr. Hamadou TCHIEMOGO, Technical Coordinator of the project, presented the progress made in the implementation of the ROGEP preparation phase.

This second meeting has gathered more than 30 participants from public and Private sectors, financial institutions, civil society, development partners and mass media. Discussion focused among others, on the followings:

  • Presentation and validation of the 2019 action plan;

  • Presentation and validations 3 subcommittees for working groups( Synergies and Coordination actions subcommittee; Favourable framework for the development of the off-grid sector subcommittee and Funding mobilization subcommittee);

  • Presentation of the Nadjibi project;

  • Presentation of the progress of the ROGEP.


http://www.ecreee.org/news/second-multi-stakeholder-task-force-meeting-grid-electrification-senegal

Dans le cadre de la mise en oeuvre des activités du cadre de concertation pour l'électrification hors réseau, créé par arrêté ministériel n.017929 du 02 août 2018, pour assurer la cohérence et la coordination des initiatives dans l'électrification rurale hors réseau, il est prévu la tenue de la 2ème rencontre, le mercredi 20 mars 2019, à 9 heures, dans les locaux de Nadji.Bi Group SA, sis à la Place du Martyr Mamadou Diop, Bâtiment Tigo 3ème étage, Mbour, Sénégal.

A cet effet, vous êtes invité à bien vouloir participer à la réunion dont le thème porte sur "recherche, développement inclusif et fabrication locale".

Participants invités :

Direction de l'Electricite / MPE

Direction de la stratégie et de la réglementation / MPE

Cellule d'Etude et de la Planification / MPE

Secrétariat Permanent à l'Energie / MPE

Agence Sénégalaise d'Electrification Rurale (ASER)

Agence Nationale pour les Energies Renouvelables (ANER)

Ministère de l'Economie, des Finances et du Plan

Ministère de la Santé et de l'action Sociale

Ministère de l'Education Nationale

Ministère de l'Agriculture et de l'Equipement Rural

Ministère en charge de l'Industrie et de la Petite et Moyenne industrie

Association des Maires du Sénégal

Energy 4 Impact

Bonergie

Nadji.Bi Group

Baobab+

Lagazel

Suntaeg Energy

Vitalite Group

Oolu Solar

PEG Solar

Ilemel

Femmes Africaines Actives pour le Développement - FAADEV

Practical Action

MicroCred

SGBS 

Association professionnelle des Banques et Etablissements financiers du Sénégal

Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Sénégal - APSFD-SN

Centre des Energies Renouvelables et de l'Efficacité Energétiques (ECREEE) : ROGEP

Programme Energie Durable / GIZ

ENDEV / GIZ

Power Africa

USAID

Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) / IEEIES

ENDA Energie

Conseil Patronal des Energies Renouvelables au Sénégal (COPERES)

Association des Consommateurs - ASCOSEN

Association Sénégalaise de Normalisation - ASN

Fédération des Associations Féminines

Tony Blair Institut

Orange Energie - Sonatel

Mbourtv – Video : Le directeur des études et de la planification de l’Agence Sénégalaise de l’Electrification rurale (ASER), Ousmane Fall s’est réjoui ,ce Mercredi 06 Mars à Mbour, des performances réalisées par Nadj Bi en se basant sur le système de l’énergie renouvelable .Grâce à ses performances réalisées avec la création des motos pompes, des kits solaires, Nadj Bi a remporté le prix de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) concernant le secteur des énergies renouvelables. La BOAD a appuyé nadj bi avec une enveloppe financière de 10 millions de nos francs .

 
 

http://mbourtv.net/2019/03/06/energie-renouvelable-dans-le-monde-rural-nadj-bi-remporte-le-prix-de-la-boad/

Visite de la BOAD (Banque Ouest Africaine de Développement) et de l'ASER (Agence Sénégalaise d'Electrification Rurale) à l'usine Nadji.Bi de Mbour au Sénégal

Visite de la GIZ - PED à la découverte de l'installation pilote de pompe solaire Pay-As-You-Go (PAYGo) installé à Gabar au Sénégal avec l'incubateur CIADELTA

Nadji.Bi représenté par Dr. Iba Diagne à Johannesboug en Afrique du Sud lors de l'évenement Empower a Billion 

C’est lors du 20ème colloque du Syndicat des Energies Renouvelables (SER) à la Maison de l’UNSECO que j’ai pu défendre le numérique comme levier des thématiques du développement.

Au delà d’évoquer comment le numérique agit en véritable liant sur les projets d’eau, de santé, d’éducation, d’agriculture ou d’entrepreneuriat, j’ai pu présenter de manière pragmatique quelques exemples de projets comme le moulin à moudre le mil solaire que j’ai visité au Sénégal ou la livraison de sang avec des drones à Kigali ou je m’étais rendu en 2017. J’avais alors écrit cet article sur Zipline.

Lors du colloque du SER j’ai préféré détailler le projet du moulin à moudre le mil solaire, pourquoi ?

Parce qu’il représente pour moi un véritable modèle pérenne et adapté tout en étant innovant et multi-thématique. Après les nombreuses tables rondes du colloque qui évoquaient des dispositifs de plusieurs centaines de millions d’euros voire de milliards il était temps de revenir à taille humaine. Non pas que les grands projets ne sont pas passionnants ou essentiels mais il faut parfois revenir à des écosystèmes humains de plus petites taille ou la rapidité, la productivité et l’adéquation avec le besoin est plus palpable.

Le moulin à moudre le mil à été soutenu par l’Agence des Micro Projets en 2018 avec un financement de 15 000 euros. Ce projet est porté par l’association Village Samaane et le groupement de femme bénéficiaire du village Samaane qui se situe dans la région de Fatick.

L’objectif était de permettre aux femmes qui pillent le mil d’optimiser cette tâche longue et fastidieuse tout en préservant la ressource alimentaire avec l’objectif d’améliorer le rendement et les revenus.

Notre farine de mil et nos galettes avaient le goût du gazoil…Marie, agricultrice et productrice de mil du village Samaane au Sénégal

Il y a quelques années les femmes s’étaient regroupées en tontine pour acheter un moulin motorisé. Ce fut un échec cuisant… La moteur au delà d’être bruyant, polluant et très gourmand en carburant ne donnait pas satisfaction. Le gazoil arrivait à se répandre à un tel point que le mil avait un goût de carburant… Le coût du gazoil pour alimenter le moteur était astronomique, le moulin a été abandonné.

Un moulin à moudre le mil écologique ?

Avec le financement de l’Agence des Micro Projet les femmes furent équipés de téléphones mobile et formé à la gestion d’un compte en banque sur mobile, le “mobile banking” est très répandu surtout en Afrique de l’Est ou le Kenya fait figure de modèle avec Mpesa la solution de Vodacom.

Le groupement du village Samaane relance donc une tontine mais cette fois-ci en ligne avec la mobile monnaie, le système collecte les fonds qui se rajoutent au financement de l’Agence des Micro Projets.

 
 

Mais cette fois il faut un moulin à moudre le mil qui ne soit pas bruyant pollueurs et gourmand en énergie, un moulin écologique ?

C’est l’entreprise Nadji.Bi, avec à sa tête Julien Potron qui va s’emparer du projet tout en analysant le besoin. Des jeunes élèves sénégalais vont modéliser sur ordinateur un moulin à moudre le mil fonctionnant à l’énergie solaire avec un système de pay as you go (paiement à la consommation) ou de crédit d’achat par smartphone.

Quelques mois après le fameux moulin à moudre est installé dans un batiment en “du” au coeur du village, les panneaux solaires sur le toit lui donne un aspect moderne et impressionne. Le moteur électrique fonctionne parfaitement, le rendement est assuré et le mil est… délicieux !

Lors du 20ème colloque du Syndicat des énergies renouvelables des centaines de personnes à l’UNESCO on ainsi découvert un projet de santé, d’agriculture, d’énergies renouvelables et d’entrepreneuriat qui à pu voir le jour grâce au numérique !


Thierry BARBAUT - Numérique et développement

2018

Nadji.Bi invité par See4All à l'atelier accélérateur d'électrification à Dakar
Nadji.Bi lauréat du deuxième prix du concours d'innovation solaire des start-up de l'UEMOA organisé par la BOAD lors du 45ème anniversaire de la BOAD (Banque Ouest-Africaine de Développement) à Lomé au Togo
Nadji.Bi invité au 45ème anniversaire de la BOAD (Banque Ouest-Africaine de Développement) sous le thème : «l’énergie solaire dans l’économie des pays de l’UEMOA : état des lieux, enjeux et politiques» à Lomé au Togo
 

Nadji.Bi participe au documentaire "Les énergies renouvelables en Afrique de l'Ouest" / A la rencontre des acteurs des énergies renouvelables en Afrique de l'Ouest, focus sur le Sénégal.

Mise en valeurs des projets de différentes tailles, du nano au macro en passant par le micro et le méso.

Qui sont les acteurs ? Des ONG, des associations, des entreprises, des politiques publiques, la société civile et bien sur les bénéficiaires. Ils nous décrivent comment les projets permettent de développer une économie inclusive.

Quels usages concrets pour l'énergie ?

Les thématiques sont transverses : agriculture, santé, éducation, entrepreneuriat, eau et assainissement et bien sur le numérique avec systématiquement des énergies renouvelables connectés aux fournisseurs comme aux utilisateurs et donc plus "intelligentes".

 
 

Un documentaire qui s'inscrit dans l'Objectif 7 des ODD / Promouvoir les énergies renouvelables

Des énergies propres et d'un coût abordable

L’énergie est au centre de presque tous les défis majeurs, mais aussi des perspectives prometteuses, qui se présentent au monde aujourd’hui. Qu’il s’agisse d’emplois, de sécurité, de changement climatique, de production de nourriture ou d’accroissement des revenus, l’accès de tous à l’énergie est essentiel.

Travailler dans ce sens est particulièrement important car cela a un effet direct sur la capacité à atteindre d’autres objectifs de développement durable. Mettre l’accent sur l’accès universel à l’énergie, l’efficacité énergétique accrue et l’utilisation accrue des énergies renouvelables grâce à de nouvelles opportunités économiques et professionnelles est crucial pour créer des communautés plus durables et inclusives et une résilience aux problèmes environnementaux tels que le changement climatique.

ODD7:
+ Faits et Chiffres 
- Une personne sur cinq n’a pas accès à l’électricité moderne.
- 3 milliards de personnes dépendent du bois, du charbon ou des déchets animaux pour la cuisson et le chauffage.
- L’énergie est le principal facteur contribuant au changement climatique, ce qui représente environ 60 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre
- La part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie a atteint 17,5% en 2015.
+ Cible 
7.1 D’ici à 2030, garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables et modernes, à un coût abordable
7.2 D’ici à 2030, accroître nettement la part de l’énergie renouvelable dans le bouquet énergétique mondial
7.3 D’ici à 2030, multiplier par deux le taux mondial d’amélioration de l’efficacité énergétique
7.a D’ici à 2030, renforcer la coopération internationale en vue de faciliter l’accès à la recherche et aux technologies relatives à l’énergie propre, notamment l’énergie renouvelable, l’efficacité énergétique et les nouvelles technologies relatives aux combustibles fossiles propres, et promouvoir l’investissement dans l’infrastructure énergétique et les technologies relatives à l’énergie propre
7.b D’ici à 2030, développer l’infrastructure et améliorer la technologie afin d’approvisionner en services énergétiques modernes et durables tous les habitants des pays en développement, en particulier des pays les moins avancés, des petits États insulaires en développement et des pays en développement sans littoral, dans le respect des programmes d’aide qui les concernent
Proumouvoir une économie inclusive pour les bénéficiaires
Développer des solution pour l'éducation dans les quartiers péri-urbains de Dakar

L'objectif de ce projet est d réaliser un second documentaire au Sénégal sur la thématique des énergies renouvelables en Afrique de l'Ouest.

Le choix en adéquation avec les besoins des partenaires à été de mettre en avant les acteurs du développement de ces projets sur deux axes principaux: les tailles des projets en permettant au public de découvrir du nano au macro projet en passant par le micro et me méso. Mais aussi en évoquant systématiquement les thématiques transverses des énergies renouvelables dans les projets avec l'agriculture, la santé, l'éducation, l’entreprenariat et l'eau.

Un documentaire avec trois actions: une communication de projets en projets par le biais des réseaux sociaux avec des Facebook live, des publications alliant photos et textes présentant les acteurs, les projets et les environnements et la réalisation d'une version courte et une version longue du documentaire.

Un objectif de diffusion dans un ministère pour le lancement et à l'Agence Française de Développement puis ensuite sur des chaines TV africaines et enfin libre d'accès sur une chaine vidéo.

C'est à Mbour au Sud de Dakar qu'est installé l'entreprise NadjiBi qui modélise et développe les moulins à moudre le mil solaire. Le système est couplé à du mobile monnaie afin de payer en ligne le kit solaire à crédit ou en une seule fois.
Les moulins à moudre le mil solaire sont installés dans les zones rurales. Ils permettent de produire un mil de qualité, sans contamination issue du carburant et de générer une économie inclusive.
Accompagner les acteurs locaux avec du mécénat financier et du monitoring en suivi à long terme

Nadji.Bi au Forum régional sur les énergies renouvelables et efficacité énergétique à Dakar, Sénégal

http://action-solidaire.org/document/TDR_Atelier%20R%C3%A9gional%20EnR.pdf

Cinq entreprises vont bénéficier d’une enveloppe de 115 millions de francs CFA du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) dans le cadre de la promotion de l’accès à l’énergie, a appris l’APS.

Les entreprises ’’Suntaeg’’, ’’Palette des femmes émergentes’’, ’’Little Sun’’, ’’Bonergie’’ et ’’Nadjibi’’ développent des solutions et des équipements solaires pour un accès facile à l’énergie solaire. Elles ont été primées dans le cadre du concours d’innovation pour l’accès à l’énergie.

La remise symbolique des chèques aux entreprises lauréates par la représentante résidente du PNUD a eu lieu ce mardi. Au total, 20 entreprises avaient participé à ce concours axé sur ‘’l’accélération des modèles d’affaires inclusifs pour promouvoir l’accès à l’énergie solaire par les populations du Sénégal’’.

Lancé en février 2018, le concours d’innovation pour l’accès à l’énergie était ouvert à toutes les entreprises associations ou administrations ayant un modèle inclusif de déploiement de systèmes énergétiques solaires à travers le Sénégal.

A cet effet, une plateforme multi partie et multisectorielle des acteurs de l’énergie solaire (IEEIES) a été mise en place.

‘’Nous avons constaté que ces entreprises ont des idées mais le financement reste une contrainte pour passer à l’échelle. C’est pourquoi, au lieu de prendre un grand nombre, nous avons sélectionné cinq entreprises dont chacune d’elle va recevoir 40 000 dollars US’’, a indiqué le facilitateur de la plateforme El Hadj Djibril Diop.

Un tri a été fait au sein de ces 20 entreprises soumissionnaires qui devaient être du secteur formel, aussi bien enregistrées au niveau du fisc, qui maitrisent la technologie en présentant des solutions convaincantes, selon cet ingénier économiste.

Il a expliqué en outre que la plateforme a pour mission d’améliorer l’environnement des affaires afin de permettre aux entreprises inclusives du secteur de l’énergie de faciliter l’accès à l’énergie aux populations les plus défavorisées de la société.

’’Ce modèle visait à assister des entreprises –pilotes dans leur démarche d’amélioration de l’accès à l’énergie pour les populations défavorisées, en incluant ces dernières dans la chaîne de valeur‘’, a expliqué M. Diop.

A travers ce concours, a-t-il indiqué, ‘’le PNUD montre sa volonté de soutenir l’accélération de solutions entrepreneuriales inclusives efficaces qui lèvent les obstacles majeurs pour l’éradication de la pauvreté en développant un écosystème ayant un réel impact social et environnemental’’.

L’objectif selon lui, est de promouvoir des solutions ou des idées innovantes et de permettre aux entreprises solaires innovantes de dupliquer leurs solutions et surtout mener des activités commerciales fructueuses au sein des couches sociales les plus pauvres.

A terme, ce soutien devrait permettre d’augmenter considérablement le nombre de ménages ayant accès à l’énergie, de faire de l’économie inclusive une réalité dans le secteur de l’énergie solaire, de favoriser l’engagement des partenaires à soutenir la plateforme dans ses activités entre autres, a affirmé le facilitateur.

https://www.atoojob.com/acces-a-lenergie-115-millions-de-francs-cfa-du-pnud-a-5-entreprises/

Nadji.Bi a été primé par le United Nations Development Programme - UNDP pour ses produits solaires innovants, inventés et fabriqués au Sénégal

Ce 03 juillet 2018 à Dakar, Sénégal, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a procédé à la remise des prix du Concours d’innovation « Accélération des modèles d’affaires inclusifs pour promouvoir l’accès et l’utilisation des services d’énergie solaire par les populations au Sénégal ». Organisé dans le cadre du soutien à la mise en œuvre de par la plateforme « Initiative Ecosystème des Entreprises Inclusives de l’Energie Solaire » (IEEIES), qui bénéficie de l’appui du PNUD, le concours était ouvert à toutes les entreprises, associations ou administrations ayant un modèle inclusif de déploiement de systèmes énergétiques solaires à travers le Sénégal et visait à assister des entreprises dans leur démarche d’amélioration de l’accès à l’énergie pour les populations défavorisées, en incluant ces dernières dans la chaine de valeur. Les cinq entreprises primées ont reçu chacune un montant global de 40.000 Dollars US. C'est la première fois que le PNUD offre une subvention de cet ordre à des entreprises, surtout dans le domaine des énergies renouvelables.

Suite au constat des difficultés que rencontrent les entreprises solaires sénégalaises pour fournir un service énergétique idéal aux populations au bas de l’échelle économique, le PNUD a pris en avril 2017 l’initiative d’appuyer la mise en place d’une plateforme multipartite et multisectorielle des acteurs de l’énergie solaire, IEEIES, qui porte la réflexion sur l’élimination des barrières auxquelles sont confrontées les entreprises solaires inclusives. La platefome a pour principale mission d’assurer aux populations et aux petites entreprises défavorisées l’accessibilité à l’énergie solaire par des écosystèmes favorables.

A travers l’organisation de ce concours, le PNUD montre sa volonté de soutenir l’accélération de solutions entrepreneuriales inclusives efficaces qui lèvent les obstacles majeurs pour l’éradication de la fracture énergétique, à travers le développement d’un écosystème ayant un réel impact social et environnemental. L’objectif principal est de promouvoir des solutions ou idées innovantes ayant montré leur efficacité, et de permettre aux entreprises solaires inclusives de dupliquer leurs solutions et surtout de mener avec les couches sociales les plus pauvres des activités économiques mutuellement bénéfiques. A long terme, ce soutien devrait permettre (i) d’augmenter considérablement le nombre de ménages ayant accès à l’énergie, (ii) de faire de l’économie inclusive une réalité dans le secteur de l’énergie solaire, de favoriser l’engagement des partenaires à soutenir la plateforme dans ses activités, (iii) de permettre une meilleure compréhension de l’apport de la finance climatique pour une économie inclusive.

La cartographie du secteur réalisée en 2016 par le PNUD avait pour principales recommandations : (i) le partage d’information pour une mise à niveau de tous les acteurs ; (ii) la mise en place de mesures d’incitation encourageant les entreprises à travailler avec les populations à faible revenu ; (iii) développer des investissements qui diminuent les difficultés liées aux marchés à faible revenu et ; (ii) l’appui à la mise en œuvre qui facilite l’opérationnalisation des entreprises inclusives dans le marché du bas de la pyramide économique.

Solution proposée par chaque lauréat

Bonergie Sarl : mise en place de boutiques solaires dans des zones reculées ou difficiles d’accès, proposant tous les services y compris conception, financement, installation et maintenance.

GIE Palette/Femmes Emergentes de Mékhé (en partenariat) : fourniture d’une assistance technique aux femmes, qui ensuite effectuent le montage des systèmes et équipements solaires ainsi que la distribution.

Little Sun GMBH : collaboration avec les groupements de femmes utilisées comme relais pour la distribution des solutions solaires PICO.

Suntaeg Energy : électrification des ménages ruraux dans les zones rurales et périurbaines, avec à la clé un réseau de services bien maillé à travers le territoire national.

Nadji.bi : logée à Mbour, cette entreprise de production d’équipements solaires a un projet de développement d’écovillage solaire intelligent permettant d’assurer une bonne condition de vie et de confort des populations.

http://www.sn.undp.org/content/senegal/fr/home/presscenter/articles/2018/Concours_innovation_access_energie.html

2017

Nadji.Bi Group

The company designs molds for its product casing. The products are made from a combination of Smart Electronics PCBAs, LED lighting, Lithium type batteries and Cristalline PV modules, and they optimize the relations between the above components.

http://www.techinafrica.com/senegals-top-startups-year/

Nadji.Bi invité au forum de la Banque Africaine de Développement (BAD - AfDB) et de Gogla à Abidjan pour présenter ses innovations en terme de financement et de fabrication locale

Nadji.Bi invité au lancement du fonds ROGEP - ECREE / Banque Mondiale à Dakar Sénégal pour partager son expérience

Nadji.Bi accueille une délégation Allemande de Technische Universität Berlin et du West African Science Service Centre on Climate Change dans son usine de Mbour au Sénégal

En dix ans, le continent doit créer 122 millions de postes pour ses jeunes. Un défi de taille, mais pas inaccessible si les gouvernements misent sur la transformation du secteur informel et sur plusieurs gisements d’embauches.

De l’emploi, et vite ! Au sein de l’immense siège de l’Organisation internationale du travail (OIT), à Genève, il y avait au début du mois d’avril un air de déclaration de guerre contre le chômage. L’agence onusienne avait réuni plusieurs centaines de chercheurs, syndicalistes et patrons des quatre coins du monde pour réfléchir sur l’avenir du travail, la fin redoutée de la protection sociale et l’avènement des robots.

122 millions de postes à créer en Afrique

Un chiffre planait au-dessus de toutes les conjectures : 600 millions. C’est le nombre colossal d’emplois qu’il serait nécessaire de créer d’ici à dix ans – dont 122 millions en Afrique – pour absorber l’afflux de jeunes qui entreront sur le marché du travail.

Les chiffres concernant le continent ne souffrent d’aucune ambiguïté. Le Maghreb connaît un taux de chômage de 27 % en moyenne, qui atteint 40 % chez les jeunes femmes. Au sud du Sahara, où ce chiffre grimpe jusqu’à 50 %, le problème porte également sur la qualité des emplois, avec 40 % de travailleurs pauvres.

Les gouvernements africains affichent leur bonne volonté en organisant tous les deux ans une rencontre des ministres du Travail de l’Union africaine consacrée à l’emploi et au développement social. La dernière en date a eu lieu à Alger du 24 au 28 avril. Mais les faits sont têtus. Ainsi, la Guinée compte, pour une population active de 5 millions de personnes, « environ 100 000 postes dans le secteur public et 60 000 dans le privé », estime Mamadou Saliou Diallo.

CERTAINS DIPLÔMÉS OPTENT POUR L’ÉMIGRATION, MAIS LA MAJORITÉ SE TOURNE VERS L’INFORMEL ET LE SYSTÈME D

Pour le secrétaire général de l’Organisation nationale des syndicats libres de Guinée (ONSLG), également présent à Genève, « si vous n’êtes pas proche du pouvoir, vous n’avez aucune chance ».

La situation n’est guère plus rose en Côte d’Ivoire, qui est pourtant la locomotive économique de l’Afrique de l’Ouest : le marché formel du travail, secteurs public et privé confondus, y offre moins d’un million d’emplois, quand la population active compte près de 9 millions de personnes et elle gonfle de 300 000 jeunes tous les ans. Ces dynamiques délétères laissent une part considérable des jeunes aux portes des entreprises. Certains diplômés optent pour l’émigration, mais la majorité se tourne vers l’informel et le système D.

Pourtant le chômage n’est pas une fatalité. Dans la deuxième édition du rapport Lions on the Move, paru en septembre 2016, le cabinet de conseil McKinsey tablait ainsi sur 6 à 14 millions de créations d’emplois en dix ans… si la formation et l’industrialisation suivent.

Des chefs d’entreprise et des économistes mettent en avant de véritables gisements d’emplois, notamment dans l’artisanat, les métiers techniques, ou s’appuyant sur les nouvelles technologies de la communication ou celles liées à l’environnement. Jeune Afrique a donc identifié les principaux secteurs créateurs d’emplois décents, du solaire au BTP en passant par la grande distribution. Et fait le point sur les méthodes qui marchent pour faire évoluer les emplois informels vers le secteur formel.

Emplois verts : un horizon dégagé

L’OIT estime que la transition écologique créera pas moins de 60 millions d’emplois d’ici à 2030 dans le monde. « Les effets d’une économie plus sobre en matière d’émission de gaz à effet de serre se feront sentir en Afrique comme ailleurs », estime le Sénégalais Moustapha Kamal Gueye, coordonnateur du programme des « emplois verts » de l’agence onusienne. Les exemples abondent déjà.

L’Ouganda connaît un véritable boom de l’agriculture biologique, avec des produits vendus à l’exportation (ananas) ou sur le marché local (banane plantain, millet, manioc…). La Zambie s’est lancée dans la construction d’un million de logements selon des normes environnementales plus exigeantes, s’appuyant sur des filières d’approvisionnement locales (bois, brique de terre comprimée…). Quant au programme sud-africain Working for Energy, il fait référence sur le continent.

Lancé en 2011, il vise à promouvoir la production d’énergies renouvelables à forte intensité de main-d’œuvre, par exemple avec la transformation des plantes invasives désherbées en combustible vert. Pretoria estime à quatre millions les possibilités d’emplois rémunérés générés depuis le lancement du programme, même si certains d’entre eux sont précaires.

Le Sénégal suit également cette voie. Mi-2016, Dakar a décidé d’injecter 3 milliards de francs CFA (environ 4,5 millions d’euros) pour soutenir la création de microentreprises vertes telles que des micro-unités de dessalement de l’eau de mer ou des bacs réfrigérés transportables par tricycle pour la revente des poissons sur les marchés. Le Sénégal espère ainsi créer 10 000 emplois (dont 4 000 directs et 6 000 indirects) d’ici à 2020, et 30 000 d’ici à 2035.

Les énergies renouvelables, un secteur prometteur

Dans ce contexte porteur pour les énergies renouvelables, la fabrication et la distribution de produits solaires sont particulièrement dynamiques. En mars, l’Africa Progress Panel, think tank présidé par Kofi Annan, estimait les ventes de lampes solaires à plus de 10 millions d’unités par an sur le continent.

Si le Kenya, l’Éthiopie et la Tanzanie sont pionniers sur ce créneau, les entreprises d’Afrique francophone s’y mettent à leur tour, comme la société sénégalaise Nadji Bi, active à Mbour depuis 2014. Si elle ne compte que 20 salariés, la distribution de ses produits solaires dans une dizaine de pays ouest-africains, via des commerçants, des groupements de femmes ou des sociétés de microcrédit, générerait plusieurs milliers d’emplois, mais le chiffre exact est difficile à estimer.

« Installateurs, vendeurs, représentants, menuisiers, tout un écosystème se développe », fait valoir Julien Potron, DG de la société. Même effet sur l’emploi chez Off Grid Electric. Cette entreprise californienne s’est associée au leader de l’énergie français, EDF, en novembre 2016 pour vendre des kits solaires en Côte d’Ivoire, où il vise 1,5 million de clients. Cinq ans après ses débuts en Tanzanie et aux Seychelles, en 2011, la société comptait déjà, selon Citibank, plusieurs centaines d’agents.

Jobs à la tâche : un eldorado controversé

Des particuliers équipés d’un ordinateur et payés à faire du traitement de texte, de la modération sur les réseaux sociaux ou du classement de factures pour le compte d’entreprises : c’est le principe de la gig economy (économie de la prestation), nouvelle forme d’offshoring par internet payé à la tâche.

En Afrique, ce mode de travail peut permettre d’améliorer ses revenus et d’avoir davantage d’autonomie, selon les résultats, présentés à Dakar en mars, d’une enquête conduite par les chercheurs du Gordon Institute of Business Science de l’université de Pretoria auprès de 500 de ces e-travailleurs, notamment au Kenya, au Nigeria et en Afrique du Sud.

En 2013, au moment d’ouvrir Naijacloud, un site de mise en relation entre employeurs et microsalariés numériques, le Nigeria avait même estimé que ce secteur pourrait représenter 450 à 900 millions de dollars par an.

Depuis six mois, Isahit, une société française, tente de reproduire ce modèle en commençant par l’Afrique francophone. Au Cameroun, des femmes vont travailler sur les marchés le matin puis passent l’après-midi à modérer les commentaires de sites internet. Au Togo et au Burkina, des étudiants arrondissent aussi leurs fins de mois de cette manière.

AMAZON, C’EST DE L’ESCLAVAGE !

Le modèle d’Isahit est proche de celui d’Amazon Mechanical Turk, plateforme de microtravail du géant de l’e-commerce. Sauf que les niveaux de rémunération des 500 000 turkers d’Amazon sont vivement critiqués, avec parfois quelques cents de dollar seulement par tâche. « Amazon, c’est de l’esclavage ! » tance Isabelle Mashola, la cofondatrice d’Isahit, qui met en avant sa politique de rémunération. Son site paye 20 dollars (18 euros) par jour pour sept heures de travail, et entend recruter 10 000 personnes à Dakar, Abidjan, Ouagadougou, Pointe-Noire et Yaoundé.

Grande distribution : pléthore d’opportunités

Doucement mais sûrement, les supermarchés font leur trou. Ils sont déjà 37 en Afrique de l’Ouest, un nombre en hausse de 20 % en dix-huit mois, selon Sagaci Research, un cabinet de recherche économique spécialisé dans la grande distribution en Afrique. Carrefour, Casino, Shoprite, Nakumatt, Prosuma… Chaque ouverture donne lieu à son lot d’embauches.

« Au Kenya, ce sont 200 à 300 personnes par magasin avec un contrat en bonne et due forme », estime Julien Garcier, le fondateur de Sagaci Research. Et les retombées ne se limitent pas aux emplois directs.

En Côte d’Ivoire, le nouveau Carrefour d’Abidjan (à Marcory) a embauché 500 salariés pour gérer ses quelque 20 000 m2, mais il a aussi fait augmenter les effectifs des fournisseurs de l’enseigne, qui ont dû investir et se moderniser pour atteindre les niveaux de production et de qualité demandés.

Marie-José Neveu, chef de projet financement et filières agroalimentaires de la Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde (Farm), met en exergue le cas de Gédéon Logon, éleveur de bétail et producteur d’œufs installé à Jacqueville depuis vingt ans et devenu l’un des premiers fournisseurs du nouveau magasin.

CETTE DÉMARCHE DE STRUCTURATION VERTICALE D’UNE FILIÈRE, SANS INTERMÉDIAIRE DU PRODUCTEUR JUSQU’À LA GRANDE SURFACE, CARREFOUR L’A REPRODUITE AU KENYA POUR SES ACHATS DE POISSONS

Pour cela, il a dû créer un abattoir et s’équiper d’un camion frigorifique grâce à un prêt de 600 000 euros accordé par un pool de banques locales et soutenu par Carrefour. Avec l’embauche de 20 salariés à la clé. « Cette démarche de structuration verticale d’une filière, sans intermédiaire du producteur jusqu’à la grande surface, Carrefour l’a reproduite au Kenya pour ses achats de poissons, observe Julien Garcier. Alors que les grossistes ne voulaient pas le livrer, le groupe a pris contact directement avec les pêcheurs pour que certains d’entre eux se structurent et deviennent ses fournisseurs en direct. »

L’impact positif sur l’emploi devrait s’accentuer dans les prochaines années puisque CFAO, le partenaire de Carrefour pour le développement de centres commerciaux africains, entend ouvrir d’autres supermarchés au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Gabon, au Ghana, au Nigeria, au Sénégal, au Congo et en RD Congo. Et le sud-africain Shoprite multiplie les inaugurations, y compris dans des pays où la logistique est compliquée, tels que la RD Congo et Madagascar.

Emplois informels : des pistes pour les transformer

Les besoins africains en infrastructures sont colossaux – 100 milliards de dollars – et le continent est loin d’avoir rattrapé son retard. La construction de routes, de ports, de centrales électriques et de stations d’eau potable nécessite des milliers de travailleurs. Mais, dans de nombreux cas, les chantiers ne trouvent pas de plombiers, de maçons, de peintres, d’électriciens ou de mécaniciens.

« Quand Aliko Dangote construit une raffinerie au Nigeria, la main-d’œuvre vient de Chine », regrette Acha Lecke, le patron Afrique du cabinet McKinsey. Richbond, fabricant de meubles établi à Casablanca qui assure actuellement la réfection d’un palace d’Abidjan, ne parvient pas non plus à y trouver de bons artisans. Faute de menuisiers et de tapissiers assez compétents dans la capitale économique ivoirienne, le chantier est confié à des ouvriers marocains.

Pourtant, certains de ces savoir-faire courent les rues, dans le secteur informel, même si ces travailleurs n’ont pas toujours le meilleur niveau et n’ont pas de diplômes en bonne et due forme. Mais comment convertir ces employés informels au secteur formel ? « Pour eux, il faut imaginer des formes de certification et une valorisation du savoir-faire et des acquis », plaide Youssouf Maiga, un expert indépendant sur les questions d’emploi établi au Burkina.

Les formations techniques ou liées à l’artisanat sont malheureusement encore rares. Et, quand elles existent, leurs diplômés sont souvent mal accompagnés à la sortie. Dans les années 2000, la chambre de commerce de Dakar avait lancé un programme de formation et de professionnalisation, enrôlant un millier de teinturières, couturières, céréalières et électriciennes et les invitant à s’inscrire en fin de parcours au registre des métiers.

COMBIEN DE PERSONNES ONT ÉTÉ INTÉGRÉES DE MANIÈRE DURABLE, ET NON PAS SUR UN SEUL CHANTIER

Plus de dix ans plus tard, personne ne sait ce que ceux qui en ont bénéficié sont devenus. « Faire passer les emplois du BTP de l’informel au formel n’est pas une évidence. Combien de personnes ont été intégrées de manière durable, et non pas sur un seul chantier, pendant quelques semaines ou quelques mois ? », s’interroge de son côté Acha Leke, pour qui ces programmes doivent nécessairement être complétés par des formations à la gestion et à l’entrepreneuriat.

Une réponse intéressante au défi de l’informel est donnée par le Rwanda, où la mise en place de règles et de normes de travail passe par la multiplication des coopératives, qui intègrent des centaines de milliers de travailleurs indépendants. « Elles permettent des relations plus normales entre employeurs et salariés, avec une forme minimale de protection sociale, et génèrent des revenus supplémentaires ainsi qu’une meilleure régulation », estime Eric Manzi, le secrétaire général de la Centrale des syndicats des travailleurs du Rwanda (Cestrar). Les premières sont apparues dans la production de thé, puis d’autres sont nées dans les secteurs des taxis-motos, du café ou du riz.

Les applications mobiles, un outil de la transition ?

Les États pourraient aussi jouer un rôle décisif dans les mines, vis-à-vis des dizaines de milliers d’orpailleurs artisanaux qui travaillent dans des conditions souvent lamentables, en conditionnant la poursuite de leur activité au respect de règles de sécurité et environnementales.

Au Ghana, au Mozambique et au Burkina Faso, des périmètres d’excavation ont ainsi été réservés aux mineurs artisanaux, qui ont dû en contrepartie acquérir un matériel adéquat pour leur activité (motopompes, marteaux-piqueurs, broyeurs…), notamment grâce à l’appui d’organismes de microcrédit.

Dernière piste pour effectuer cette transition entre informel et formel : les applications mobiles. Ammin Youssouf, le fondateur d’Afrobytes, un incubateur parisien pour pépites africaines du numérique, y croit dur comme fer. Selon lui, les prestataires de services qui trouvent leurs clients via des applications d’intermédiation – telles que les plateformes d’hébergement (Airbnb, Vizeat), de taxi (Uber) ou de livraison de plats cuisinés (Deliveroo) – entreront un jour dans le circuit formel grâce à des accords avec les gouvernements africains, à l’image de ce qui se fait Europe et aux États-Unis.

Benjamin Polle


Hilfe zur Selbsthilfe

Eine Zukunft für Afrika

Bayern will die Lebensperspektiven der Westafrikaner verbessern, so dass diese ihr Heil nicht in der Flucht suchen. Das Erzbistum Bamberg hilft dabei.

Hinter der unscheinbaren Gebäudefassade am Place du Martyr Mamadou Diop verbirgt sich ein hochmodernes Unternehmen. "Nadji.Bi" in der senegalesischen Kleinstadt Mbour produziert solarbetriebene Taschenlampen und Akkus für Smartphones. Mit einem gewissen Stolz präsentiert Firmenchef Julien Potron der Delegation aus Bayern mit Europaministerin Beate Merk diese innovativen Erzeugnisse, die vor allem der ländlichen Bevölkerung zugute kommen. Die Elek-trifizierung hat das Land bisher kaum erreicht. Aber Sonne gibt es satt.

Obendrein sichert Potron rare Arbeits- und Ausbildungsplätze. Aufmerksam hört Ministerin Merk zu, als Zahlen genannt werden: 30 Prozent der senegalesischen Hochschulabsolventen sind langzeitarbeitslos. Da bekommt es ein besonderes Gewicht, dass "Nadji.Bi" im Jahr 2016 rund 1000 junge Menschen in Sachen erneuerbare Energien fortgebildet hat mit dem Ziel, sie in dörflichen "Solarboutiquen" einzusetzen. Darin werden die Dorfbewohner im Umgang mit den Solargeräten geschult sowie Reparaturen erledigt.

Als die bayerische Europaministerin Merk mit ihrer Delegation aus der Staatskanzlei in den westafrikanischen Senegal aufbrach, war ihre Mission klar: Im Zuge des Sonderprogramms der Staatsregierung "Perspektiven für Flüchtlinge in ihren Heimatländern" wollte sie erkunden, durch welche Projekte gerade junge Senegalesen zum Bleiben und zur Rückkehr ermutigt werden können. "Bayern als Zielland für Migration stellt sich der Verantwortung, im Rahmen seiner Möglichkeiten die Situation von Flüchtlingen und Migranten in ihrer Heimat oder deren unmittelbaren Nachbarländern zu verbessern", sagte Merk. Denn wenn sichtbar dazu beigetragen werde, den Menschen vor Ort eine bessere Lebensperspektive zu geben, werde der Migrationsdruck auf Europa verringert: "Wer eine Perspektive für sich und seine Kinder sieht, bleibt in seiner Heimatregion", vermutete Merk.

Ihren Besuch im Senegal inklusive Empfang durch Staatspräsident Macky Sall verstand die Ministerin als "politischen Startschuss" für die Freigabe von drei Millionen Euro, die der Freistaat dort bis 2018 investieren will. Auf der Arbeitsebene waren schon zuvor Kontakte mit möglichen Projektpartnern geknüpft worden. Dabei kristallisierte sich das Erzbistum Bamberg als der Partner mit den höchsten Aussichten auf eine nachhaltige Entwicklung zugunsten junger Senegalesen heraus: Seit zehn Jahren pflegt Bamberg eine Diözesanpartnerschaft mit dem Bistum Thiès und unterstützt dort unter anderem etliche Schul- und Berufsausbildungseinrichtungen. "Wir wollen Synergieeffekte nutzen und uns in der Region Thiès engagieren", erklärte Merk. Dass die katholische Kirche von Bamberg intensiven Kontakt mit Thiès hat, "ist für uns Anlass zu sehen, wie wir diesen weiter unterstützen können".

Das versicherte die CSU-Politikerin auch dem Bischof von Thiès, André Gueye, der sie in seinem Haus empfing. "Der Flüchtlingsstrom lässt sich durch internationale Solidarität eindämmen, die Perspektiven zum Bleiben im Senegal eröffnen", sagte der Bischof. Und nannte auch gleich seinen Wunschkatalog: Die Wasserversorgung im Agrarbereich müsse verbessert werden, inklusive Installation von erneuerbaren Energien wie Solarpumpen. Der Bedarf an Fortbildungen in diesem Sektor sei hoch, ebenso wie die generelle Berufsausbildung, "damit junge Leute nicht auf die Idee kommen, wegzugehen", so Bischof Gueye.

Tatsächlich versuchen Tausende Senegalesen, aus ihrer Heimat zu fliehen. Sorgfältig erstellte Statistiken gibt es natürlich nicht, die konkrete Auskunft darüber geben, wie viele der rund 15 Millionen Einwohner es unter dem Strich sind, die die mörderische Reise über das Meer antreten. Oder nach Ablauf eines Touristenvisums untertauchen.

Die Häfte ist jünger als 18 Jahre

Nur 1,4 Prozent der Asylanträge wird stattgegeben. Der Senegal zählt zu den sogenannten "sicheren Herkunftsländern", gilt als Stabilitätsanker in Afrika. So lautet die Sicht von außen. Doch junge Senegalesen sehen die politischen Verhältnisse in ihrer Heimat viel kritischer. "Die Politiker machen viele Versprechen, realisieren aber nichts", beklagt etwa Gabriel Tine aus Thiès. Der 30-jährige Diplom-Germanist engagiert sich trotzdem oder gerade deswegen in der Oppositionspartei REWMI, die 2006 gegründet wurde. 50 Prozent der jungen Menschen unter 30 Jahren seien arbeitslos, in die wichtige Landwirtschaft werde nicht investiert, der Gesundheitsbereich tendiere im Standard gegen Null, es fehlten Schulen und Lehrer, die Bevölkerung leide unter Mangelernährung - "immer nur Reis und Baguette", während das gute Gemüse zu niedrigen Preisen nach Europa exportiert werde, kritisiert Gabriel. "Alle Sektoren im Senegal sind krank!" bilanziert der Deutschlehrer, der sich mit etwas Unterricht an einer Privatschule übers Wasser hält.

Zumindest träumt Gabriel nicht davon, den Senegal zu verlassen. Vielmehr möchte er eines Tages Bürgermeister von Thiès werden und als erste gute Tat mit einem deutschen Unternehmen für die Müllentsorgung eine Kooperation eingehen: "für ein sauberes Thiès", sagt er angesichts der stinkenden Abfallberge an den Straßen. Gabriel und seinen zahllosen Schicksalsgefährten Zukunftsperspektiven zu verschaffen, hat sich nun Ministerin Merk auf die Fahne geschrieben. Ihr ist klar, dass sie gerade Migration nicht nur durch die deutsche Brille betrachten darf. Auswanderung hat im Senegal Tradition. In nahezu allen afrikanischen Ländern haben sich Senegalesen ein neues Zuhause geschaffen. Von den 15 Millionen Einwohnern Senegals ist die Hälfte jünger als 18 Jahre: "eine immense Herausforderung", betonte Merk, die mit dem Senegal erstmals ein schwarzafrikanisches Land besuchte.

Das Sonderprogramm der Staatsregierung kooperiert mit einem des Bundesministeriums für wirtschaftliche Zusammenarbeit und Entwicklung (BMZ). Das BMZ hat das Neuvorhaben "Réussir au Sénégal" ins Leben gerufen, eine Beschäftigungs- und Qualifikationsoffensive, die die deutschen Erfahrungen im Energiesektor nutzen will, um Jugendlichen und Rückkehrern mehr moderne, attraktive Jobs zu schaffen. Vor diesem Hintergrund stand auch der Besuch bei "Nadji.Bi".

In den kommenden Wochen wird Merk ihre Erfahrungen in konkrete Schritte umsetzen. Das Erzbistum Bamberg soll daran beteiligt werden. In das Sonderprogramms sind neben dem Senegal auch der Libanon, Nordirak und Tunesien aufgenommen werden. Das Fördervolumen für die vier Länder umfasst 20 Millionen Euro, verteilt auf die Jahre 2017 und 2018.

https://www.infranken.de/regional/bamberg/Eine-Zukunft-fuer-Afrika;art212,2624513

Visite d'une délégation de Bavière dans l'usine de Nadji.Bi à Mbour, Sénégal - la vice chancelière de Bavière Dr. Beate Merk met Nadji.Bi à l'honneur

 
 
 


This academic year, AIMS Senegal received 56 (20 Co-op and 36 Regular) scholars from 14 African countries.

Le président de la République son excellence Macky Sall honore Nadji.Bi est l'invite pour le lancement du Club Sénégal Emergent au palais présidentiel à Dakar, Sénégal

SENEGAL VILLAGES LIGHT UP FAST WITH HOUSEHOLD SOLAR PRODUCTS

In Senegal, where only 30% of people living in rural areas have access to electricity, change is afoot. Households that up till now have been reliant on kerosene for cooking and light are being targeted by a passionate workforce selling quality solar lanterns and solar home systems.

Nadji Bi, translated in Wolof as “the light of the sun”, is the only domestic manufacturer of small-scale solar products in the West African nation. The company accomplishes a lot for a workforce of only 35 people. Its factory, close to Senegal’s capital Dakar, makes solar lamps, solar home systems and solar-powered street lights – enough of them to bring electricity to around 7,000 households annually. In addition, Nadji Bi’s construction team is working on larger-scale solar projects that will provide electricity to Senegal’s national grid, and the company offers training in solar technology for local engineering students.

Manufacturing products in-country helps establish local expertise, creates jobs and helps underpin a profitable economy around renewables, Nadji Bi founder Julien Potron said in Dakar. Charities that distribute similar products for free distort the market and hurt companies like his own, he said.

Meanwhile, as Nadji Bi goes about selling its Senegal-made products, other companies such as Bonergie, MicroCred and Total are marketing imported solar products to Senegal’s rural population. Many of these items are subject to import tax duties at the country’s borders, making them more expensive than products sold on the black market, but people are often prepared to pay the extra to secure something of better quality.

To make the new technology more accessible, Bonergie and MicroCred also allow customers to pay an initial deposit and gradually pay off the full price of the product over time. One particularly clever credit system from Microcred, a micro-finance institution, will lock batteries inside their solar lamp remotely and stop it working, if a customer fails to make a payment. Nadji Bi also offers credit purchasing options for its product and is speaking with mobile phone operators to set up payments via mobile phones – a payment system already very popular in Kenya and Tanzania for small-scale solar.

The trend for high-quality, environmental solar products is also highlighted by oil and gas company Total’s decision to sell a range of products in shops specially set up next to its petrol stations in Senegal. All products come with a 2-year warranty and the company is looking at offering customers credit.

It must also be said that Senegal has a well-developed government policy to bring electricity to rural areas, whereby electricity operators are responsible for setting up micro-grids in the concession area they are allocated. But this process can take a long time and activity is yet to be seen in some concession areas. Higher rural electricity prices than those offered by state utility Senelec can also cause challenges with customer uptake.

Selling small-scale solar products is subject to much less regulation and has good prospects in the electricity-starved regions of Senegal. As the industry gains ground we are likely to see more advanced products coming to market – ranging from larger televisions and energy-efficient fridges to solar-powered pumps and solar water heaters. Around 75% of Senegal’s population works in agriculture, according to the US CIA, so where the demand is, industry will follow… And as East Africa’s small-scale solar models move West, Senegal could be the next place on the map for fast-growing companies like M-KOPA Solar. Let’s just say, watch this space.

Bryony Collins Editor,

Bloomberg New Energy Finance

http://2016.global-climatescope.org/en/blog/2017/01/12/climatescope-blog-Senegal/

2016

(Agence Ecofin) - Heri Madagascar distribuera bientôt dans ses kiosques les produits de Nadji.Bi, un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation africains. Après un processus de qualification ayant duré plus de 18 mois,

Heri Madagascar a commencé à proposer, depuis le 1er septembre, les lampes solaires portables Nadji.Bi Lion v.1 et les lampadaires Nadji.Bi Star v.1.

Ces produits ont convaincu les dirigeants de Heri Madagascar qui se sont montrés élogieux envers les produits du groupe basé au Sénégal. D’après Sylvain Martin, le directeur général de Heri Madagascar, « en plus d’être compétitifs et de très bonne facture, les produits Nadji.Bi correspondent parfaitement à la demande locale ».

« Nous avons aussi été séduits par le service et le professionnalisme des équipes de Nadji.Bi. A l’avenir, nous serons évidemment volontaires pour tester les produits Nadji.Bi à Madagascar si la marque solaire panafricaine continue ses efforts de recherche et de développement, et met en vente de nouveaux produits aussi intéressants », a-t-il poursuivi.

Des propos qui ont ravi Ismaël Mohamadou Djida, le président de Nadji.Bi, qui a déclaré : « Après le passage des Standards Qualité de Lighting Global par notre kit solaire Nadji.Bi Zebu v.1, notre qualification auprès de Heri Madagascar démontre encore une fois le niveau de qualité que Nadji.Bi est capable de développer».

Heri Madagascar dispose actuellement de 65 kiosques énergétiques à travers la grande île. L’entreprise y propose des services complets allant de la location et de la vente de produits solaires à la location d’espaces réfrigérants ou de téléviseurs. Elle devrait lancer prochainement 80 kiosques supplémentaires avec l’appui du programme Power Kiosk porté par l’Union européenne.

https://www.agenceecofin.com/solaire/2009-41002-nadji-bi-fait-ses-premiers-pas-sur-la-grande-ile

HERi Madagascar distribue les produits solaires de Nadji.Bi : Quand la technologie Solaire Panafricaine de qualité illumine l’île Rouge, c’est l’Afrique qui gagne !

Mbour, le 15 Septembre 2016 – Le groupe Panafricain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, et HERi Madagascar, entreprise fournissant un accès à des produits et services à forts impacts sociaux en zones rurales à Madagascar à travers son réseau de kiosques énergétiques, ont décidé de travailler ensemble. A partir du 1er septembre, HERi Madagascar distribuera dans ses kiosques des produits solaires Nadji.Bi.

La qualification de Nadji.Bi par HERi Madagascar a duré plus d’un an et demi, et après avoir testé des échantillons, la qualité des produits et du service de Nadji.Bi a convaincu HERi Madagascar de distribuer les produits de la marque solaire Panafricaine, dont le siège est basé au Sénégal.

Les lampes solaires portables Nadji.Bi Lion v.1 et les lampadaires Nadji.Bi Star v.1 vont désormais être utilisés à Madagascar et permettront aux populations bénéficiaires de ces technologies d’améliorer leurs conditions de vie et leur confort.

HERi Madagascar, l’un des leaders du concept de kiosques énergétiques en milieu rural, dispose de plus de 65 kiosques énergétiques à Madagascar et offre un service complet aux populations, qui va de la location et de la vente de produits solaires, en passant par la location d’espace de réfrigération à la télévision. L’entreprise se développe rapidement et, grâce au programme de l’Union européenne Power Kiosk, va bientôt lancer 80 kiosques supplémentaires.

« En plus d’être compétitifs et de très bonne facture, les produits Nadji.Bi correspondent parfaitement à la demande locale » a déclaré Sylvain Martin, Directeur Général de HERi Madagascar, avant d’ajouter : « Nous avons aussi été séduits par le service et le professionnalisme des équipes de Nadji.Bi. A l’avenir, nous serons évidemment volontaires pour tester les produits Nadji.Bi à Madagascar si la marque solaire Panafricaine continue ses efforts de R&D et développe de nouveaux produits aussi intéressants. »

Entreprise sociale innovante, Nadji.Bi a mis en place un programme de Recherche et de Développement ambitieux, permettant de définir des solutions techniques solaires compétitives et répondant aux problèmes énergétiques du continent africain. Ces solutions sont développées, prototypées et autant que faire se peut fabriquées sur le continent, dans un souci de développement de l’environnement économique et de la valeur ajoutée du continent.

Pour sa part, le Président de Nadji.Bi, Ismaël MOHAMADOU DJIDA, a ajouté « C’est un honneur et une immense fierté de pouvoir travailler avec une entreprise à fort impact social reconnue comme HERi Madagascar. Après le passage des Standards Qualité de Lighting Global par notre kit solaire Nadji.Bi Zebu v.1, notre qualification auprès de HERi Madagascar démontre encore une fois le niveau de qualité que Nadji.Bi est capable de développer et de produire. »

A propos de HERi Madagascar :

www.beheri.com

HERi Madagascar est une entreprise à fort impact social qui participe activement à la croissance économique, à l’atténuation de la pauvreté et qui soutient l’entrepreneuriat féminin grâce à des kiosques énergétiques. Ces kiosques solaires sont construits dans des zones rurales, parfois très reculées, éloignées du réseau électrique de Madagascar. Gérés par des femmes entrepreneurs, ils permettent aux populations de louer ou d’acheter des lampes solaires, de charger leurs téléphones ou leurs batteries, d’imprimer et copier des documents, de regarder la télévision ou d’acheter des boissons fraîches, etc. HERi Madagascar conçoit l’électricité comme le point d’entrée du développement. De part sa présence physique de long terme dans les villages, HERi Madagascar est capable de construire une relation durable de confiance avec les populations et d’assurer un service continu aux entrepreneurs des kiosques.

Mbour, le 10 juillet 2016 – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, et l’Ecole Polytechnique de Thies (l’EPT), l’une des écoles d’ingénieurs les plus prestigieuse du Sénégal et d’Afrique de l’Ouest, un établissement autonome et rattaché directement au Ministère chargé de l’enseignement supérieur, ont signé un partenariat pour la Formation et la Recherche et Développement de l’énergie solaire.

L’EPT dispense des cours d’électricité et d’énergie renouvelable. Et depuis 3 ans, l’EPT offre un master en génie énergie renouvelable qu’elle partage avec les universités de Bambey et de Saint Louis. Pour le Docteur El Hadji Bamba DIAW, Directeur de l’EPT, la signature de ce partenariat avec Nadji Bi qui dispose d’un centre de Recherche et de Développement, ainsi que d’un atelier de fabrication de mini-kits solaires et de lampadaires solaires, à Mbour, revêt donc un intérêt stratégique pour son école spécialisée dans la formation d’ingénieurs.

« L’EPT est lancée dans une nouvelle vision afin de développer avec le privé des partenariats qui permettent de régler l’adéquation formation-emploi », a-t-il indiqué, avant de rajouter : « Ce partenariat avec Nadji.Bi contribuera donc à former des étudiants de manière pratique et qui sauront ainsi mieux se préparer au monde du travail et à leur métiers futurs. ».

« Si nous n’avons pas de ressources humaines bien formées, toutes les entreprises sénégalaises seront toujours dépendantes de l’expertise extérieures, ce qui est dommageable pour notre pays », a aussi averti le Docteur El Hadji Bamba DIAW.

Entreprise sociale innovante, Nadji.Bi a mis en place un programme de Recherche et de Développement ambitieux, permettant de définir des solutions techniques solaires compétitives et répondant aux problèmes énergétiques du continent africain. Ces solutions sont développées, prototypées et fabriquées sur le continent, dans un souci de développement de l’environnement économique et de la valeur ajoutée du continent.

Pour sa part, le Président de Nadji.Bi, Ismaël MOHAMADOU DJIDA, a déclaré que « la convention de partenariat entre Nadji.Bi et l’Ecole Polytechnique de Thiès va permettre aux étudiants de pouvoir trouver facilement des débouchés », avant d’ajouter « L’EPT est une structure ambitieuse et de qualité, qui a une vision stratégique en termes de Recherche et de Développement, avec la mise à disposition de laboratoires qui permettent de partir d’une idée pour produire un prototype final d’un produit solaire », « Ce partenariat est ’un mariage de raison’ dans le secteur solaire où l’EPT investit beaucoup », a souligné Ismaël MOHAMADOU DJIDA.


A propos de Ecole Polytechnique de Thiès - EPT :

http://www.ept.sn

Le 25 mai 1973, son Excellence Léopold Sédar SENGHOR, Président de la République du Sénégal, décrète la création de l’Ecole Polytechnique de Thiès (EPT). L’EPT, depuis sa création, a formé plus de mille ingénieurs répartis dans les filières Electromécanique et Civil et quatre cent soixante-sept techniciens supérieurs dans les mêmes filières. Fidèle à sa devise « sagesse (le savoir et la vertu) et devoir (l’impératif catégorique Kantien) », l’EPT a le devoir d’être un leadeur dans le domaine de la formation technique et professionnelle et devenir ainsi un levier pour le sursaut industriel, économique et environnemental d’un SENEGAL EMERGENT.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_polytechnique_de_Thi%C3%A8s

Le 25 Mai 2016, alors que l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) publiait son rapport sur l’emploi dans les énergies renouvelables, et annonçait que plus de 8.1 millions de personnes travaillent maintenant dans le secteur.

Le groupe solaire Panafricain Nadji.Bi pourvoyeur d’emplois industriels en Afrique, a atteint les Standards Qualité de Lighting Global avec son produit Zebu v.1. Le groupe Panafricain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, annoncent le passage avec succès par le mini-kit solaire Nadji.Bi Zebu v.1 des tests du standard qualité de Lighting Global définis par l’IEC 62257-9-5.

Le kit Nadji.Bi Zebu v.1 dont la production a été lancé en décembre dernier au Sénégal, avait déjà validé sa compatibilité aux normes CE et EN55022-B, auprès du Laboratoire CEM du Lycée Pablo Picasso de Perpignan en France. Les tests du Standards Qualité Lighting Global en respect de la norme IEC 62257-9-5, est une étape de plus vers une reconnaissance mondiale de la qualité de la fabrication solaire sénégalaise de Nadji.Bi Group.

« Nous sommes extrêmement fier de pouvoir montrer au monde que notre best-seller le mini-kit solaire Nadji.Bi Zebu v.1, entièrement désigné et fabriqué au Sénégal, respecte les standards qualités les plus stricts », déclare Ismaël Mohamdaou Djida, Président de Nadji.Bi Group, avant d’ajouter « J’aimerais remercier les équipes de Recherche et Développement et de Production du groupe Nadji.Bi pour leurs efforts et leurs implications totales dans notre projet industriel ».

Nadji.Bi Group prépare d’ores et déjà la relève, avec pas moins de 5 produits innovants en phase de prototypage ou de pré-industrialisation, et compte renforcer sa présence et son statut de première marque solaire panafricaine en augmentant sa capacité de production dans les mois à venir.

http://www.plein-soleil.info/actualites/nadji-bi-atteint-les-standards-qualite-lighting-glogal-avec-son-mini-kit-solaire-zebu-v-1/

Nadji.Bi a atteint les Standards Qualité Lighting Glogal avec son mini-kit solaire Zebu v.1 fabriqué au Sénégal et devient la première marque Pan-Africaine à réaliser cette étape.


Le 25 Mai 2016, alors que l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) publiait son rapport sur l’emploi dans les énergies renouvelables, et annonçait que plus de 8.1 millions de personnes travaillent maintenant dans le secteur. Le groupe solaire Panafricain Nadji.Bi pourvoyeur d’emplois industriels en Afrique, a atteint les Standards Qualité de Lighting Global avec son produit Zebu v.1.

Mbour, le 25 mai 2016 – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, annonce le passage avec succès par le mini-kit solaire Nadji.Bi Zebu v.1 des tests du standard qualité de Lighting Global définis par l’IEC 62257-9-5.

Le kit Nadji.Bi Zebu v.1 dont la production a été lancé en décembre dernier au Sénégal, avait déjà validé sa compatibilité aux normes CE et EN55022-B, auprès du Laboratoire CEM du Lycée Pablo Picasso de Perpignan en France. Les tests du Standards Qualité Lighting Global en respect de la norme IEC 62257-9-5, est une étape de plus vers une reconnaissance mondiale de la qualité de la fabrication solaire sénégalaise de Nadji.Bi Group.

« Nous sommes extrêmement fier de pouvoir montrer au monde que notre best-seller le mini-kit solaire Nadji.Bi Zebu v.1, entièrement désigné et fabriqué au Sénégal, respecte les standards qualités les plus stricts », déclare Ismaël MOHAMDAOU DJIDA, Président de Nadji.Bi Group, avant d’ajouter « J’aimerais remercier les équipes de Recherche et Développement et de Production du groupe Nadji.Bi pour leurs efforts et leurs implications totales dans notre projet industriel ».

Nadji.Bi Group prépare d’ores et déjà la relève, avec pas moins de 5 produits innovants en phase de prototypage ou de pré-industrialisation, et compte renforcer sa présence et son statut de première marque solaire panafricaine en augmentant sa capacité de production dans les mois à venir.

http://www.lightingglobal.org/products/njb-zebu/

A propos de Lighting Global :

https://www.lightingglobal.org

Lighting Global est la plateforme de la Banque Mondiale qui supporte la croissance durable du marché International de l’énergie off-grid, afin d’augmenter l’accès à l’énergie des personnes non connectées au réseau électrique. A travers Lighting Global, IFC et la Banque Mondiale travaille avec l’Association pour l’Eclairage Hors-Réseau (GOGLA), des fabricants, des distributeurs et d’autres partenaires au développement afin de développer le marché de l’éclairage off-grid. Lighting Global supporte Lighting Africa, Lighting Asia et Lighting Pacific, qui travaillent avec la chaîne d’approvisionnement de produits et de systèmes d’éclairages off-grid afin de réduire les barrières à l’entrée des marchés et le risque des premiers intervenants.

L’énergie est à la base de tout développement.


La mairie de la commune de veut que chaque foyer soit doté d’un kit solaire. Ainsi, en partenariat avec le Groupe Nadji.Bi, un mini-kit solaire ‘’Nadji.Bi Zebu v.1’’, équipé d’un panneau solaire permet l’alimentation de 3 ampoules LED incassables et un câble de recharge téléphone sera mis à la disposition des populations. Ceci pour parer aux problèmes récurrents de vol de bétail.

« Au niveau de l’éclairage qui règle le problème de l’insécurité, Ndiaganiao est une zone où il y a le fléau du vol de bétail. Avec cet éclairage le problème d’insécurité va être réglé. Un autre problème qu’il va régler c’est au niveau de l’éducation, beaucoup de foyers ne disposant pas de lumière permanente, les enfants ont des difficultés pour apprendre. L’autre problème c’est au niveau de la communication.

Les 37 villages non électrifiés profitaient du marché hebdomadaire pour recharger leur téléphone portable », a expliqué le maire Gana Gning qui procédé à la distribution des kits. « Dans notre concession nous avons aussi fait de grande économies de recharge de téléphone.

Avant, nous devions aller à Ndiaganiao à 1 heure de route pour charger nos téléphones à 100 F CFA la recharge. Maintenant les 30 téléphones de la concession sont chargés gratuitement par le soleil et nous ne perdons plus notre temps et notre argent à aller en ville pour la recharge», témoigne Yadouane Ngom qui vit au village de Loumatyr.

Ce père de famille qui bénéficie de l’installation des premiers prototypes de la marque depuis 2 ans a vu que les notes des élèves de sa concession ont beaucoup évolué.

A l’heure où le Next Einstein Forum bat son plein au Centre Internationale de Conférence de Dakar au Sénégal, et célèbre les mathématiques, la science et la communauté scientifique africaine. L’AIMS Sénégal et le groupe Pan-Africain Nadji.Bi ont signé une convention de partenariat.

Mbour, le 8 mars 2016 – – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, et AIMS Sénégal (African Institute for Mathematical Sciences), un institut Pan-Africain pour la formation et la recherche en sciences mathématiques, membre du réseau Pan-Africain de Centres d’excellence pour la formation postuniversitaire, la recherche et l’engagement public dans les sciences mathématiques ont signé une convention de partenariat.

Les deux organisations sénégalaises et Pan-Africaine, situées à Mbour au Sénégal, ont ainsi décidé de se rapprocher en signant une convention de partenariat, permettant aux étudiants AIMS Sénégal du Master coopératif de pouvoir participer aux efforts de Recherche et de Développement de Nadji.Bi Group, au sein de son laboratoire d’innovation, situé près du centre de production sénégalais de Nadji.Bi.

Entreprise sociale innovante, Nadji.Bi a mis en place un programme de Recherche et de Développement ambitieux, permettant de définir des solutions techniques solaires compétitives et répondant aux problèmes énergétiques du continent africain. Ces solutions sont développées, prototypées et fabriquées sur le continent, dans un souci de développement de l’environnement économique et de la valeur ajoutée du continent.

Cette convention de partenariat se développera aussi autours d’activités d’animations et de promotion des activités d’AIMS Sénégal par le groupe Nadji.Bi. Comme ce fut le cas lors du Next Einstein Forum 2016, Nadji.Bi sera à la disposition de l’AIMS Sénégal pour participer aux conférences, séminaires et journées portes ouvertes, organisés par l’AIMS Sénégal ou ses partenaires, afin de mettre en avant les débouchés industriels innovants qui attendent les étudiants de l’Institut.

« C’est un véritable honneur et une fierté pour notre groupe de pouvoir bénéficier de l’apport intellectuel des étudiants de l’AIMS Sénégal au sein de notre laboratoire Innovation et R&D », a déclaré Ismaël MOHAMDAOU DJIDA, Président de Nadji.Bi, avant d’ajouter « Nous allons pouvoir faire bénéficier à ces jeunes talents d’un encadrement professionnel et d’une expérience unique. Nous espérons qu’ils seront fiers de participer à l’invention de solutions solaires intelligentes qui changeront notre continent et le quotidien de nos sœurs et de nos frères africains. »

« Le dynamisme de Nadji.Bi, son professionnalisme et sa proximité géographique sont autant d’atouts pour que cette société innovantes puissent devenir un partenaire historique de l’AIMS Sénégal. Nous nous réjouissons de ce partenariat d’avenir », a déclaré Professeure Aissa WADE, la directrice scientifique d’AIMS Sénégal.

A propos de AIMS Sénégal : https://www.aims-senegal.org

AIMS Sénégal (African Institute for Mathematical Sciences) est un institut Pan-Africain pour la formation et la recherche en sciences mathématiques, AIMS Sénégal est membre du réseau Pan-Africain AIMS de Centres d’excellence pour la formation postuniversitaire, la recherche et l’engagement public dans les sciences mathématiques. Basé à Mbour au Sénégal, AIMS Sénégal a pour objet de stimuler les activités de recherche au Sénégal et de conserver les scientifiques africains en Afrique. Grâce à son campus, aux partenariats académiques, à son réseau scientifique, à sa réputation et à sa vision Pan-Africaine, AIMS Sénégal a le potentiel pour amener le Sénégal aux avants postes de la science en Afrique.

A l’heure où les conclusions de la COP21 ont montré la nécessité d’actions concrètes sur le plan écologique, deux start-up africaines actives dans le domaine du solaire et des énergies innovantes montrent la voie en engageant un partenariat industriel entre le Gabon et le Sénégal.

Mbour, le 31 janvier 2016 – La Start-Up Pan-Africaine Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, et Gab by Light, Entreprise Sociale innovant dans le développement de services énergétiques de bases en Afrique subsaharienne, annoncent avoir engagé un partenariat industriel dans la droite ligne des recommandations de la COP21.

Les deux entreprises sociales et innovantes, actives dans le domaine de l’énergie solaire ont ainsi décidé d’accélérer leur développement commun sur le marché gabonais, afin de répondre au challenge de l’électrification rurale dans le Pays Vert-Jaune-Bleu.

La jeune entreprise gabonaise Gab by Light a ainsi annoncé avoir déjà équipé près de 1 000 personnes au Gabon, tandis que Nadji.Bi lui a apporté son savoir-faire technique et industriel.

Les deux sociétés ne s’arrêtent pas là et souhaitent mettre en place une unité de production au Gabon afin de répondre au mieux aux besoins du marché domestique. De plus, elles élaborent déjà une stratégie d’entrée sur le marché régional de l’espace CEMAC.

Commercialisé par Gab by Light sous le nom de « Habitation », le fameux kit solaire « Zebu v.1 », invention de Nadji.Bi est actuellement fabriqué au Sénégal. Ce produit, dont l’utilité pour les familles sans accès à l’électricité n’est plus à démontrer, continu de s’affirmer comme la solution solaire pan-africaine la plus fiable et la plus compétitive du marché.

Ismaël MOHAMDAOU DJIDA, Président de Nadji.Bi et Dominique BALLE, Présidente de Gab by Light n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. Ils comptent bien augmenter leur impact social et économique en Afrique Centrale dans les mois et les années à venir.

Le continent africain a encore de beaux jours ensoleillés devant lui !


A propos de Gab by Light : https://www.facebook.com/eclairerlegabon/

Gab by Light est une entreprise sociale spécialisée dans le développement de solutions innovantes d’accès à l’énergie. Gab by Light commercialise par son propre réseau de distribution des kits solaires individuels spécifiquement développés pour le marché de l’Afrique Centrale. Référencé dans les supermarchés du Gabon, la marque Gab by Light est synonyme de qualité et d’efficacité.

2015

La société panafricaine Nadji.Bi Group installée au Sénégal a lancé une deuxième génération de mini-Kit solaire dénommée Nadji.BI ZEbu v.1 F. « Avec ce produit et grâce à notre pôle R&D local, nous entendons continuer à impacter positivement l’économie panafricaine, en créant un maximum d’emploi et de valeur ajoutée locale, en plus du bien-être et des économies que nos produits apportent à leurs utilisateurs.» a déclaré Ismaël Mohamadou Djida, le président du groupe lors du lancement.

https://www.senenews.com/actualites/senegal-nadji-bi-lance-sa-deuxieme-generation-de-mini-kit-solaire_145813.html

(Agence Ecofin) - La société panafricaine Nadji.Bi Group installée au Sénégal a lancé une deuxième génération de mini-Kit solaire dénommée Nadji.BI ZEbu v.1 F. « Avec ce produit et grâce à notre pôle R&D local, nous entendons continuer à impacter positivement l’économie panafricaine, en créant un maximum d’emploi et de valeur ajoutée locale, en plus du bien-être et des économies que nos produits apportent à leurs utilisateurs.» a déclaré Ismaël Mohamadou Djida, le président du groupe lors du lancement.

Cette nouvelle génération de kit comprend un panneau solaire, une batterie, des lampes et des prises pour charger les téléphones ainsi que les petits appareils électroménagers. Ses nouveaux composants lui permettent de diviser le temps de charge des téléphones portables par 4.

lle donne en outre une autonomie d’éclairage de 9h à 3 ampoules, 15 heures deux ampoules et 28 h à une ampoule unique. Le kit est également doté d’une garantie d’un an.

Les différentes pièces qui la composent sont disponibles en détails chez les distributeurs, ce qui permet aux utilisateurs de les remplacer en cas de besoin.

Gwladys Johnson

https://www.agenceecofin.com/production/1812-34652-senegal-nadji-bi-lance-sa-deuxieme-generation-de-mini-kit-solaire

Suite au succès de sa première version de Mini-Kit solaire, Nadji.Bi lance la production de sa nouvelle version au Sénégal : le « Nadji.Bi Zebu v.1 F. ». Ce Mini-Kit Solaire aux capacités de charges et d’éclairages augmentées devient le nouveau fer de lance de la marque en Afrique de l’Ouest.

Mbour, le 10 décembre 2015 – La Start-Up Pan-Africaine Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, lance officiellement la production de son nouveau Mini-Kit Solaire le « Nadji.Bi Zebu v.1 F. », dans son usine de production de Mbour, dans la région de Thiès au Sénégal.

Le nouveau Mini-Kit « Nadji.Bi Zebu v.1 F. » voit les 2 cartes électroniques de l’ancienne version fusionnées en 1 seule carte électronique, permettant une meilleure fiabilité de l’appareil et une optimisation de la structure d’assemblage du produit.

« Avec ce produit et grâce à notre pôle Recherche et Développement local, la Start-Up Pan-Africaine Nadji.Bi entend continuer à impacter positivement l’économie Pan-Africaine, en créant un maximum d’emploi et de valeur ajoutée locale, en plus du bien-être et des économies que nos produits apportent aux utilisateurs de nos produits. », déclare Ismaël MOHAMADOU DJIDA, président de Nadji.Bi Group.

Fort de nouveaux composants électroniques développés par la marque ; le « Nadji.Bi Zebu v.1 F. » permet une nette amélioration du temps de charge des téléphones portables : 4 fois plus rapide qu’un chargeur standard.

Aujourd’hui, nous avons développé 3 types de produits : une lampe solaire, un mini-kit solaire et un lampadaire solaire. Aujourd’hui nous travaillons sur des solutions de télévisions, de réfrigération et sur un autre type de produit, que je ne peux pas encore vous révéler aujourd’hui.”

Chargé en 5H STC ; côté éclairage, le « Nadji.Bi Zebu v.1 F. » permet une autonomie à 3 ampoules de 9 H, à 2 ampoules de 15 H et à 1 ampoule de 28H : une performance plébiscitée par les consommateurs et unique dans son segment de marché.

Fabriqué au Sénégal, le « Nadji.Bi Zebu v.1 F. » s’affirme comme une solution locale de qualité supérieure et à très hautes performances, et dispose d’un service après-vente unique dans son domaine. En effet la Start-Up Nadji.Bi propose tous les composants à la vente à l’unité à ses distributeurs, afin que les clients finaux puissent remplacer les éléments en fin de vie, et donc faire l’économie d’un rachat de produit complet.

Offrant une solution de consigne pour ses batteries, le « Nadji.Bi Zebu v.1 F. » dispose d’une garantie pièces d’un an, et apparaît comme la solution la plus économique de son marché.

« Lancer en même temps que la COP21 (la 21ème Conférence sur le Climat), notre nouveau produit nous rends fier de pouvoir apporter une solution africaine d’électrification rurale, extrêmement économique et déployable très rapidement » insiste Elhadji Demba SENE, directeur Sénégal et Diaspora, avant d’ajouter : « Le temps de l’industrialisation de l’Afrique est venu et nous espérons que les dernières annonces des pays développés concernant notre secteur soient profitables à nos entreprises et à nos populations ».

Nul doute qu’avec le « Nadji.Bi Zebu v.1 F. - Made in Sénégal » des millions de personnes sortiront bientôt de l’obscurité !

La fabrication locale de produits clés pour le marché africain a été mentionné de nombreuses fois comme une des solutions pour lutter contre le taux élevé de chômage à travers le continent. C’est exactement ce que fait Nadji.Bi qui compte y produire ses produits solaires. Nous avons contacté Ismaël Mohamadou Djida (à gauche sur la photo) pour en savoir plus sur leurs plans, et pour savoir pourquoi ils sont à la recherche d’investisseurs.

La fabrication locale de produits clés pour le marché africain a été mentionné de nombreuses fois comme une des solutions pour lutter contre le taux élevé de chômage à travers le continent. C’est exactement ce que fait Nadji.Bi qui compte y produire ses produits solaires. Nous avons contacté Ismaël Mohamadou Djida (à gauche sur la photo) pour en savoir plus sur leurs plans, et pour savoir pourquoi ils sont à la recherche d’investisseurs.

Pouvez-vous introduire Nadji.Bi ?

“Le nom de notre marque ”Nadji.Bi”, signifie littéralement la “lumière du soleil” en langue wolof. Nos fondateurs Julien Potron, Elhadji Demba Sène et moi-même nous sommes rencontrés il y a un peu plus de 10 ans dans le village sénégalais de Ndiaganiao.

Après avoir passé du temps au village, nous avons réalisé que vivre sans électricité était un véritable problème pour tout le monde. Les enfants ne peuvent pas étudier la nuit, les femmes ne peuvent plus travailler quand le soleil se couche, et même cuisiner devient un problème. Il y avait déjà des téléphones portables à cette époque au village, et la recharge des téléphones était aussi un énorme problème.

En tant que franco-sénégalais, sénégalais et camerounais nous avons eu honte de cette situation, et après de longs débats et de nombreuses discussions, nous avons réalisés que le soleil état la clé de ce problème. Bon, il y a plus de 10 ans, nous étions jeunes, sans argent et sans expérience. L’énergie solaire était encore très chère, et nous ne savions pas par où commencer. Nous avons donc décidé de continuer nos études et nous nous sommes promis qu’un jour nous résoudrions ce problème !

Deux ans après, Julien et moi-même sommes allé en Chine pour étudier l’énergie solaire et le commerce international. Et Elhadji est parti en France pour étudier le management. Après une forte expérience dans l’industrie solaire chinoise (et aussi grâce à de bonnes économies), nous avons enregistré la marque “Nadji.Bi” en 2011, et nous avons commencé les opérations en 2012. Le problème pour nous était de développer des produits de très grande qualité (avec un objectif de fabrication en Afrique). Nous avons embauché le Dr. Campos, un ingénieur de très haut niveau, afin de bien positionner notre travail de Recherche et Développement. Et nous avons commencé à engager nos opérations au Burkina Faso, au Cameroun, au Sénégal et en France.

Aujourd’hui, nous avons développé 3 types de produits : une lampe solaire, un mini-kit solaire et un lampadaire solaire. Aujourd’hui nous travaillons sur des solutions de télévisions, de réfrigération et sur un autre type de produit, que je ne peux pas encore vous révéler aujourd’hui.”

Dans votre communication vous dîtes que vous voulez devenir le ‘Apple Africain’ ?

“Quand nous disons que nous voulons devenir le ‘Apple Pan-Africain’, c’est parce que nous pensons fortement que le temps de l’Afrique est arrivé ! Notre continent est plein d’énergie, de cerveaux et de motivations.

Nous pensons que la technologie est la clé de nos problèmes, et que Nadji.Bi, avec ses centres de recherches et ses usines en Afrique, sera la mieux à même de développer des innovations et des technologies de rupture durant les décennies à venir. Et ainsi pourra démontrer que les valeurs d’innovations, de technologies et d’ambitions ne sont pas le propre de l’Asie ou du monde occidental, mais aussi de l’Afrique !”

Pouvez-vous expliquer comment vous compter inclure les groupes à bas revenus comme les clients, les distributeurs et les employés dans votre modèle ?

“Nous distribuons maintenant nos produits à travers des réseaux de distribution dans les pays d’Afrique francophone. Nous vendons nos produits à des chaînes de distributeurs, à des petits détaillants à travers un concept de franchise. Nous sommes en contact avec des ONG, afin de donner l’opportunité de vendre nos produits à leurs équipes de femmes, et ainsi augmenter les revenus de ces populations.

Nous sommes aussi en négociation avec des instituts de micro-finance (IMF), et des gouvernements locaux afin de distribuer nos produits grâce à un système de paiement mobile, permettant l’achat à crédit.

De plus nous comptons offrir des leçons d’alphabétisation à nos travailleurs et ouvrir un ‘FabLab’ au sein de notre centre de recherche-usine et ainsi pouvoir aider les jeunes talents locaux en électronique, en codage informatique et en design. Enfin, bien sûr, nos produits sont par eux-mêmes de puissants outils permettant la protection de l’environnement, l’amélioration de l’éducation et le développement socio-économique.”

Quels sont les principaux challenges pour produire des produits solaires au Sénégal ?

“En fait le principal challenge est d’avoir de l’électricité dans notre usine… Afin d’éviter ce problème, nous planifions de construire une central photovoltaïque, nous permettant de produire plus d’électricité que nous n’en consommerons. Ce qui pourrait être la première usine de ce type sur le continent africain.

Comme vous pouvez le comprendre, financer une usine de fabrication d’appareils électroniques en Afrique sub-saharienne est un énorme challenge. Accéder au financement est beaucoup plus difficile pour nous que pour des marques américaines ou pour des fabricants chinois, puisque notre industrie financière est beaucoup plus active dans le financement de l’industrie extractive.

La communauté IB Accelerator peut nous aider à démontrer que : l’Afrique n’est pas que le continent des mines et de l’importation de produits chinois pas chers et de mauvaise qualité, mais l’Afrique est d’abord et avant tout une énorme opportunité pour la production et l’industrialisation inclusive !

Nous avons besoin de soutien pour diffuser l’existence de notre marque partout dans le monde, pour nous aider à aller au bout de cette levee de fonds et pour transmettre nos contacts à des organisations clés dans les pays industrialisés, comme les ONG ou les banques de développement.”

Pour beaucoup de personnes qui vivent en bas de la pyramide, le prix des produits est le facteur essential de leurs prises de décisions lors de leurs achats. Comment pouvez-vous concurrencer les produits chinois pas chers et de mauvaises qualités ? Et comment comptez-vous convaincre les populations de choisir votre produit si il est plus cher, mais de meilleur qualité ?

“Chez Nadji.Bi, nous avons un challenge et un objectif. Nous voulons que le problème de l’éclairage et de la petite alimentation électrique pour les zones rurales soit terminé en Afrique de l’Ouest en 2025.

Avant tout, je tiens à préciser que nous n’avons rien contre les produits chinois, nous regrettons juste que les importateurs en Afrique se focalisent essentiellement sur leurs grands profits et n’offrent pas de produits de meilleurs qualités.

Pour revenir à votre question et à notre challenge, si nous voulons atteindre notre objectif, bous devons installer des usines dans notre pays et atteindre une production de masse, afin de réduire les coûts des produits disponibles localement. Nous croyons fortement que l’industrialisation est la clé du développement et de la compétitivité.

Chez Nadji.Bi, nous avons un esprit de “cost killing” quand nous considérons le design et la production, donc nos produits ne sont pas plus chers que les autres produits. Il semblerait même que nos produits soient les produits les plus compétitifs disponibles aujourd’hui en Afrique de l’Ouest.

Notre stratégie semble être la bonne, puisque la demande concernant nos produits est extrêmement forte. Nous faisons d’ailleurs face à des difficultés pour répondre à cette demande, principalement à cause de notre capacité de production limitée, i.e notre fonds de roulement.”

Vous recherchez actuellement des financements, comment comptez-vous les utiliser ?

“Les financements seront principalement utilisés dans l’investissement en machine et en immobilisations, dans la provision d’achat de composants et de charges de productions, dans l’investissement marketing et forces de ventes and dans la finalisation de notre programme R&D de système de paiement mobile. Ces financements nous permettrons d’assumer une augmentation structurelle de notre capacité de production et d’atteindre notre pleine capacité de production en quelques années.”

Quels sont vos plans pour le futur ?

“Ce centre de recherche-usine sera un établissement modèle, et sera appelé ”Nadji.Bi Africa 1”. Ce ne sera que la première usine Nadji.Bi sur le continent, qui devrait en compter plusieurs dans les années à venir. La liste de nouveaux produits et concepts à développer dans notre centre R&D est déjà bien établi, et nous pensons qu’en augmentant notre capacité de production et notre volume de distribution, nous serons capables de continuer à offrir des innovations de pointes à technologies de rupture en Afrique et dans le monde !”

A propos de The Inclusive Business Accelerator facilitates : https://iba.ventures/

The Inclusive Business Accelerator facilite l’accélération de l’entreprenariat à fort impact dans les marchés à la base de la pyramide (BOP). Nous faisons cela en construisant une structure que soutien de nombreux business qui améliorent la vie des populations BOP, et qui sont près à recevoir des investissements.

Journée tournage de vidéos chez Nadji.Bi


15 Janvier 2015 - Nadji.Bi présent à la 3ème étape du tour de France de la Finance Participative en France, à Montpellier

Groupe solaire Pan-Africain : Nadji.Bi a développé une gamme de modules photovoltaïques de qualité supérieure « Made in Africa », assemblés en Afrique du Sud et destinés au marché Africain.

Dakar, le 12 janvier 2015 – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, a annoncé le 20 Décembre la livraison de 27 kWc de modules photovoltaïques au Togo.

Constitué de 300 modules de différentes puissances, cette livraison pour le compte de l’entreprise Soleil Energie, leader de l’énergie solaire au Togo, constitue une première pour Nadji.Bi au Togo.

« La marque Nadji.Bi est devenue une marque incontournable dans le domaine solaire en Afrique de l’Ouest. La qualité et l’identité des modules solaires Nadji.Bi nous ont franchement convaincu. » déclare Adovi KOSSI, directeur d’exploitation de Soleil Energie, qui vient de finaliser une installation de modules Nadji.Bi sur un dispensaire, pour le compte de l’ONG Electriciens Sans Frontières (ESF).

Et Ismaël MOHAMADOU DJIDA, président de Nadji.Bi d’ajouter : « Destinés au marché de l’électrification rurale et au marché du confort, les modules photovoltaïques Nadji.Bi complètent notre offre de solutions solaires d’auto-consommation en Afrique de l’Ouest. C’est une grande fierté de pouvoir travailler avec une entreprise aussi reconnue que Soleil Energie au Togo, et de savoir que la population Togolaise va bénéficier de nos produits de qualité supérieur. »

Nadji.Bi ambitionne de continuer son expansion en Afrique francophone dans les mois à venir, en continuant à proposer des solutions de lampes solaires, de mini-kits solaires, de kits off-grid solaires, d’éclairages de rues, d’onduleurs solaires et de panneaux solaires assemblés en Afrique du Sud.


Des solutions modernes et innovantes, représentant une opportunité réelle et concrète pour que les plus modestes puissent profiter à leur tour de l’impressionnant réservoir de croissance que représente l’énergie solaire. »

A propos de Nadji.Bi :

Nadji.Bi Group est un fabricant de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation à croissance rapide et avec des opérations à faibles coûts. Entreprise social basée en principalement en Afrique, la société possède des bureaux au Sénégal, au Cameroun, au Burkina Faso, en Asie et en France. Nadji.Bi Group développe des produits innovants qui répondent aux besoins des marchés d’Afrique Sub-saharienne. Nadji.Bi Group distribue ses produits à travers un vaste réseau de distribution adapté au monde rural et implanté dans des régions et pays comme : le Sénégal, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Mali, le Togo, la Côte d’Ivoire, Madagascar et d’autres régions et pays.

A propos de Soleil Energie : Soleil Energie est une société d’installation et de distribution de solutions solaires au Togo. Propriété des groupes Gato (www.groupegato.com) et BUDD France International (www.budd-pni.com). Soleil Energie existe depuis 2008.

Après sa participation à la 2ème Conférence Investisseurs Accès à l’Energie Off-Grid, organisé par l’organisation Gogla le 17 décembre dernier à Londres, Nadji.Bi rejoint officiellement l’organisation Gogla

Dakar, le 5 janvier 2015 – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, rejoint officiellement l’organisation Gogla (Global Off-Grid Lighting Association), l’Association Mondiale pour l’éclairage Off-Grid.

L’organisation Gogla a pour rôle de défendre et de promouvoir les solutions d’éclairages propres et l’accès à l’énergie des pays en développement et émergents. L’organisation internationale, neutre et indépendante regroupe à ce jour 47 membres, qu’ils soient issus de l’industrie de l’accès à l’énergie, comme Philips, Osram ou encore Total, ou qu’ils soient des organisations internationales, comme l’IFC (la banque d’investissement de la Banque Mondiale) ou encore l’organisation Fraunhofer Gesellschaft, l’Institut allemand spécialisé dans la recherche en sciences appliquées.

Gogla en plus d’organiser des Conférences Investisseurs et la Conférence Internationale de l’Accès à l’Energie Off-Grid, dispose de 5 ateliers de travails, qui penchent sur les sujets suivants :

- Politiques et Réglementations,

- Standards et Qualité,

- Intelligence de Marché et Business Models,

- Cycle de Vie et Recyclage,

- Mesure de l’Impact Social.

« L’ensemble de nos équipes est extrêmement motivé par notre association avec Gogla », déclare Ismaël MOHAMADOU DJIDA, président de Nadji.Bi Group, « cette association avec Gogla nous permets de mettre en lumière la qualité et l’engagement durable de notre groupe au développement de notre industrie », avant d’ajouter « cette association avec Gogla, nous permettra aussi de faire entendre une voix francophone et pan-africaine au sein des ateliers de travail de l’association ».

Pour sa part Koen PETERS, directeur général de Gogla a déclaré : « Nous sommes enthousiasmés d'accueillir avec Nadji.Bi, un acteur possédant une grande présence dans les marchés de l'Afrique francophone. Nous sommes convaincus que l'équipe Nadji.Bi apporteront une grande valeur à ces marchés et nous comptons consolider notre coopération dans un avenir proche. »

2014

Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l'un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d'autoconsommation basé en Afrique, et Station Energy, Entreprise Sociale innovante dans le développement de services énergétiques de base en Afrique subsaharienne, annoncent avoir engagé un accord de partenariat en marge du XVe Sommet de la Francophonie.

Les deux entreprises sociales innovantes dans le domaine de l'énergie solaire ont ainsi décidé d'accélérer leur développement en commun sur le marché sénégalais, afin de répondre au challenge de l'électrification rurale dans le pays de la Teranga.

Nadji.Bi a ainsi annoncé avoir déjà équipé plus de 1 000 personnes au mois de novembre dans la zone rurale de Ndiaganiao, tandis que Station Energy s'apprête à relayer Nadji.Bi dans d'autres zones du Sénégal et entend équiper plus de 350 personnes d'ici la fin du mois de décembre. Distribué par Station Energy, le fameux kit solaire « Zebu v.1 », invention de Nadji.Bi, démontre encore une fois sa pertinence, et a même dépassé les frontières nationales pour aller fièrement s'exposer dans les pages du grand quotidien français Libération.

Elhadji Demba Sene (photo), directeur Nadji.Bi Sénégal et Diaspora et Diaty Coulibaly, directrice Station Energy Sénégal n'entendent pas s'arrêter en si bon chemin, et comptent bien augmenter leur impact social et économique au Sénégal dans les mois et les années à venir.

Nadji.Bi Group est un fabricant de solutions solaires mobiles et d'autoconsommation à croissance rapide et avec des opérations à faibles coûts.

Entreprise social basée en principalement en Afrique, la société possède des bureaux au Sénégal, au Cameroun, au Burkina Faso, en Asie et en France.

Nadji.Bi Group développe des produits innovants qui répondent aux besoins des marchés d'Afrique Sub-saharienne. Nadji.Bi Group distribue ses produits à travers un vaste réseau de distribution adapté au monde rural et implanté dans des régions et pays comme : le Sénégal, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Mali, le Togo, la Côte d'Ivoire, Madagascar et d'autres régions et pays.

Interview

Elhadji Demba Sene : « En Afrique, la demande pour nos produits est vraiment énorme »

Après avoir co-organisé la dernière conférence internationale sur la Compétitivité de l'Energie Solaire en Afrique de l'Ouest avec la Banque Mondiale, le groupe Pan-africain Nadji.Bi continue son développement au Sénégal.

Interview croisé avec Elhadji Demba SENE, directeur Sénégal et Diaspora de Nadji.Bi Sénégal et co-fondateur du groupe Nadji.Bi !

Plein Soleil : Pouvez-vous nous expliquer ce que fait Nadji.Bi ?

Elhadji Demba Sene : Nadji.Bi est un groupe Pan-africain qui invente, produits et commercialise des solutions solaires mobiles et d'autoconsommation. C'est-à-dire que nous développons des produits solaires adaptés aux besoins des populations, qu'elles soient rurales ou urbaines. Ces solutions ont la forme de produits ou d'équipements, qui ont la particularité de permettent à leurs utilisateurs de faire des économies sur leurs factures d'électricité, d'éviter les délestages ou tout simplement d'avoir accès à la lumière.

PS : Vous avez annoncé avoir, le mois dernier, permis l'auto-équipement de plus de 1 000 personnes dans la Commune de Ndiaganiao, qui ont maintenant une solution d'éclairage gratuite, qu'est-ce que cela signifie exactement ?

EDS : Avant de répondre à votre question, je vais d'abord vous faire une confidence et vous avouer que je suis moi-même originaire de Ndiaganiao, et que c'est à Ndiaganiao que le projet Nadji.Bi a vu le jour il y a plus de 10 ans maintenant. Concernant cette annonce, il s'agissait d'une opération commerciale que nous avons effectuée à Ndiaganiao en novembre dernier. De manière exceptionnelle, nous avons permis à des foyers de la Commune de Ndiaganiao de pouvoir acheter en direct des produits Nadji.Bi. Et surtout d'acheter notre Best-Seller, le mini-kit solaire « Nadji.Bi Zebu v.1 », qui dispose de trois lampes et d'une prise USB pour assurer la recharge téléphone. Un kit qui permet l'auto-équipement. Des produits utilisables de 10 à 90 ans

PS : Qu'entendez-vous par « auto-équipement » ?

EDS : L'auto-équipement, cela fait partie de notre philosophie. C'est-à-dire que tous nos produits doivent être : montables, démontables et transportables par toutes personnes de 10 à 90 ans. Par exemple notre kit « Zebu v.1 » pèse moins de 2 kilos et peut être installé par un enfant en moins de 10 minutes. C'est cela qui fait notre différence sur d'autres solutions beaucoup plus complexes.

PS : Comment peut-on trouver vos produits en Afrique ?

EDS : Nous travaillons avec des distributeurs, comme Station Energy avec qui nous avons entamé un accord de partenariat il y a peu. De manière plus général, si nos produits ne sont pas encore disponible près de chez vous, il suffit de demander aux commerçants qui sont près de chez vous de prendre contact avec le service commercial de Nadji.Bi. Il est vrai que nous avons un peu de mal à répondre à la demande aujourd'hui, car le taux d'électrification est encore très faible en Afrique, et la demande est vraiment énorme. Dans ce sens nous avons mis en place un plan d'investissement qui est en cours, pour nous permettre d'augmenter la disponibilité de nos produits et pour accroître notre industrialisation en Afrique de l'Ouest.

https://tecsol.blogs.com/mon_weblog/2014/12/partenariat-entre-nadjibi-et-station-energy-au-s%C3%A9n%C3%A9gal.html

1ère journée de solidarité de la Diaspora à Paris, organisé par les Dames de Coeurs

Conférence investisseurs Gogla (Global Off-Grid Lighting Association) au siège UK de Bloomberg à Londres.

Dakar, le 8 Décembre 2014 – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, et Station Energy Sénégal, Entreprise Sociale innovante dans le développement de services énergétiques de base en Afrique subsaharienne, annoncent avoir engagé un accord de partenariat en marge du XVe Sommet de la Francophonie.

Les deux entreprises sociales innovantes dans le domaine de l’énergie solaire ont ainsi décidé d’accélérer leur développement en commun sur le marché sénégalais, afin de répondre au challenge de l’électrification rurale dans le pays de la Teranga.

Nadji.Bi a ainsi annoncé avoir déjà équipé plus de 1 000 personnes au mois de novembre dans la zone rurale de Ndiaganiao, tandis que Station Energy Sénégal s’apprête à relayer Nadji.Bi dans d’autres zones du Sénégal et entend équiper plus de 350 personnes d’ici la fin du mois de décembre.

Distribué par Station Energy Sénégal, le fameux kit solaire « Zebu v.1 », invention de Nadji.Bi, démontre encore une fois sa pertinence, et a même dépassé les frontières nationales pour aller fièrement s’exposer dans les pages du grand quotidien français Libération.

Elhadji Demba SENE, directeur Nadji.Bi Sénégal et Diaspora et Diaty COULIBALY, directrice Station Energy Sénégal n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin, et comptent bien augmenter leur impact social et économique au Sénégal dans les mois et les années à venir.

La francophonie a encore de beaux jours ensoleillés devant elle !

A propos de Nadji.Bi :

www.nadjibi.com

Nadji.Bi Group est un fabricant de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation à croissance rapide et avec des opérations à faibles coûts. Entreprise social basée en principalement en Afrique, la société possède des bureaux au Sénégal, au Cameroun, au Burkina Faso, en Asie et en France. Nadji.Bi Group développe des produits innovants qui répondent aux besoins des marchés d’Afrique Sub-saharienne. Nadji.Bi Group distribue ses produits à travers un vaste réseau de distribution adapté au monde rural et implanté dans des régions et pays comme : le Sénégal, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Mali, le Togo, la Côte d’Ivoire, Madagascar et d’autres régions et pays.

A propos de Station Energy Sénégal :

www.station-energy.com

Station Energy Sénégal est une entreprise sociale d’ingénierie et de distribution de solutions d’accès à l’énergie et aux services de base pour les zones isolées des pays en développement, à partir des énergies renouvelables. Station Energy Sénégal commercialise par son propre réseau de distribution des kits solaires individuels spécifiquement développés pour le marché subsaharien (de 10 Wc à 5 kWc). Et a développé un concept innovant d’électrification rurale : la Station Energy®, un modèle de distribution de services énergétiques, qui propose différents services mutualisés (location de batteries, location d’espaces froids, accès à Internet, vente d’équipements) sur des sites ruraux ou péri-urbains. Station Energy est présente au Sénégal, au Burkina Faso, aux Comores, en Côte d’Ivoire et en France.

Paris, le 2 Novembre 2014 – Un zébu pour éclairer l’Afrique

Dans sa petite boîte au logo orange, le Zébu se compose de trois ampoules à interrupteur, d’un chargeur de téléphone et d’un panneau solaire miniature.

Ce kit est le produit phare de Nadji Bi, une entreprise sociale spécialisée dans l’énergie solaire mobile à domicile à destination de l’Afrique. Lancé en 2013, Nadji Bi - «la lumière du soleil» en wolof - est l’aboutissement d’un constat fait par Julien Potron il y a plus de dix ans à Ndiaganiao au Sénégal : «L’Afrique vit sans électricité, il faut imaginer des villages entiers plongés dans le noir dès 18 heures.

Cofondateur et directeur général de l’entreprise, Julien n’est pas avare de chiffres pour appuyer son propos : «Selon la Banque mondiale, plus d’1,2 milliard de personnes sur Terre n’ont pas accès à l’électricité près de 600 millions d’entre elles vivent en Afrique. Cela représente 67% de la population du continent.» Avec Ismaël Mohamadou Djida et Elhadji Demba Sène, il a décidé de remédier au problème en commençant par l’Afrique de l’Ouest que ces Franco-Sénégalais, Sénégalais et Camerounais connaissent par cœur. «Il nous fallait obtenir les produits les plus robustes et les moins chers possibles» pour fournir une source de lumière autonome au maximum de personnes , explique Julien Potron. Direction la Chine où, avec Ismaël Mohamadou Djida, il se forme aux technologies adaptées. De retour en France, ils ouvrent en 2012 leur laboratoire de recherche à Montpellier. Et mettent au point la première version du Zébu, qui fonctionne grâce à des Leds, une batterie Lithium ion et un panneau solaire.

En juin, lors du Salon des solidarités à Paris, l’équipe de Nadji Bi, qui compte désormais une dizaine de salariés permanents, présentait la deuxième version : «Nous avons remplacé la batterie Lithium ion par une LiFePo 4 (Lithium, fer, phosphate), plus performante. Quand la première est prévue pour 500 cycles, la seconde en réalise 2 000, ce qui lui offre une durée de vie de dix ans.» Car c’est toute l’ambition de Nadji Bi : éclairer l’Afrique de manière durable. «Tous nos composants sont consignés, un truc tombe en panne, l’utilisateur peut le changer lui-même», insiste Julien Potron. Grâce à un réseau de vendeurs recrutés et formés au Burkina, au Cameroun et au Sénégal, Nadji Bi a déjà vendu 7 000 dispositifs. Des Zébus, mais aussi des lampes de poche et des lampadaires solaires. «Sans électricité, les jeunes ne peuvent pas lire, écouter de la musique, travailler, un potentiel énorme est gâché ! La lumière est le levier de développement de l’Afrique», assure Julien Potron. L’an prochain, Nadji Bi ouvrira son premier atelier de production au Sénégal avec un nouveau produit : un téléviseur fonctionnant lui aussi à l’énergie solaire.

Audrey Chabal

Paris, le 26 Juin 2014 – Une solution pour apporter l'électricité aux foyers d'Afrique

Grâce à des lampes à énergie solaire à faible coût, l’entreprise sociale Nadji.Bi propose une solution au problème d’électricité en Afrique.

Aujourd’hui, entre 1,3 à 1,5 milliard de personnes vivent sans électricité sur notre planète. Une personne sur cinq s’éclaire donc à la bougie ou à la lampe à kérosène et n’a accès à aucun appareil électrique, hormis une vieille radio à piles et une petite lampe de poche.

Quand Elhadji, Julien et moi nous sommes rencontrés, il y a une dizaine d’années au Sénégal, nous ne connaissions pas ce chiffre. Etudiants sénégalais, franco-sénégalais et camerounais, c’est à la gare routière de Ndiaganiao, dans l’attente de passagers susceptibles de prendre les dernières places disponibles du taxi brousse, que nous nous sommes rencontrés.

Nous en sommes vite venus à parler de toutes ces opportunités disponibles autour de nous malgré le surplace relatif de nos sociétés depuis les années des Indépendances. Pourtant, nous, les Africains sub-sahariens, avions soif d’avancer, de savoir, de travail, de réussite et de confort, soif de cette modernité qui nous entourait et à laquelle nous n’avions pas accès.

La genèse du projet

Après quelques jours passés aux villages, nous avions constaté que même les besoins primaires, comme l’eau ou l’électricité, n‘étaient pas satisfaits. Tous les habitants de ces villages utilisaient l’essentiel de leurs revenus en achat de piles, de bougies et de kérosène pour un éclairage dangereux, et parfois mortel, qui permettait aux enfants d’étudier un peu et aux familles de trouver le chemin du lit.

Cette réalité, nous l’avons vécue. Entre 18 et 20 heures, le coucher du soleil sonnait la fin de toute activité. C’était ce soleil qui était le dénominateur commun de nos pays respectifs, et, si nous étions jeunes, sans expérience et sans argent, nous voulions exploiter cette ressource.

Tandis que Elhadji partit pour la France, Julien et moi nous envolèrent pour la Chine. Là-bas, nous sommes entrés dans l’industrie solaire, jusqu’à intégrer des postes à responsabilités dans des groupes naissants. Apprenant la science et la technique photovoltaïque, l’industrie et ses méthodes, et participant à une aventure entrepreneuriale de l’intérieur, nous avons appris pendant quatre ans et réussi à mettre suffisamment d’argent de côté pour lancer le projet de notre vie : Nadji.Bi !

Nadji.Bi

En 2011, nous fêtions les 51 ans de l’indépendance du Cameroun et du Sénégal et les villages que nous avions visités n’avaient pas évolué en termes d’accès à l'énergie. Beaucoup d’ONG ou d’organismes internationaux étaient passés avec leurs 4x4 rutilants pour mesurer, comptabiliser et promettre monts et merveilles. Mais, sur le terrain, rien n’avait fondamentalement changé.

Nous avons opté pour le nom Nadji.Bi, qui en Wolof signifie « la lumière du soleil ». Après une première enquête sur la situation financière des populations rurales, nous avons mené nos activités de recherche et de développement. Au bout d’un an, nous sommes parvenus à développer une carte électronique et un boîtier intelligent, permettant à un panneau solaire de charger une batterie au lithium pendant cinq heures et d’éclairer d’une à trois lampes LED avec 17 heures à 6 heures d’autonomie, tout en chargeant un téléphone portable. Notre Nadji.Bi Zébu v.1 était né.

L’électricité accessible à tous

Aujourd’hui, plus de 5 000 foyers se sont déjà équipés depuis 2013 et 7 000 devraient s’équiper d’ici la fin de l’année 2014. Ce qui représentera plus de 60 000 personnes d’ici la fin de cette année, et nous devrions atteindre les 500 000 personnes d’ici fin 2015.

La très grande majorité des populations d’Afrique vit encore dans la pénombre avec toutes les conséquences économiques, de santé et de sécurité afférentes. Pourtant, seulement sept milliards d'euros – c’est-à-dire un kit Nadji.Bi Zebu v.1 à 52 euros pour chacun des 134,5 millions de foyers à équiper en Afrique – suffiraient à leur apporter une solution plus durable et économique d'éclairage et de recharge téléphone.

Comparons ces chiffres aux budgets de la finance, de l’armement ou encore de l’aide au développement. Il n’y a plus d’excuses : en 2014, chacune et chacun a le droit à la lumière !

Paris, le 14 Juin 2014 – Micro trottoir lors du Salon des Solidarités par L’Avisé :

Comment éclairer les foyers d’Afrique ?

Réponse de Nadji.Bi En Afrique, 68% de la population vit dans le noir, selon la Banque Mondiale.

« Les gens s’éclairent à la bougie, aux lampes à kérosène aux effets désastreux sur la santé, ou ils ne s’éclairent pas du tout », indique Julien Potron, directeur général de Nadji Bi.

Sa société propose des lampes, de la poche au lampadaire, alliant trois technologies : Leds, batteries au lithium et le solaire.

L’idée du solaire, Julien l’a eu il y a dix ans avec Ismaël Mohamadou Djida, président de Nadji.Bi. «Nous sommes parties nous former en Asie et en 2012 nous avons ouvert notre bureau de recherche », raconte Julien.

Résultats ?

Un produit phare et l’implantation de la société aux Burkina, Cameroun et Sénégal.

Chez Nadji.Bi, la star c’est le Zebu : il permet de s’éclairer et de recharger son portable.

« Au kérosène, éclairer un foyer coûte 8 euros par mois, là c’est en une fois et l'économie réalisée est de près de 250 euros en trois ans », ajoute Julien.

En 2025 ce grand idéaliste espère avoir redonné la lumière à l’Afrique.

La phrase - Micro trottoir lors du Salon des Solidarités par L’Avisé : « Il était 4 heures du matin, le village était éclairé comme en plein jour. Je demande à un vieux de 84 ans si ça ne l’ennuie pas, et avec un grand sourire il me répond : « j’ai attendu cette lumière toute ma vie. » J’avoue avoir versé ma petite larme cette nuit-là ».

Julien Potron, directeur général de Nadji.Bi.


Montpellier, le 26 Mai 2014 – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, a annoncé le 23 Mai dernier sa participation au 5ème Salon des Solidarités, qui aura lieu les 12, 13 et 14 juin 2014 à la Porte de Versailles à Paris.

Nadji.Bi profitera de ce salon pour présenter son dernier né le « Nadji.Bi Zébu v.2 », un mini-kit solaire d’éclairage et de recharge téléphone équipé de batteries ultra-performantes LiFePO4.

Candidat au Trophées du Jardin des Innovations « Participez au développement durable des pays du Sud », avec le « Nadji.Bi Zébu v.2 », Nadji.Bi entend faire découvrir ses solutions innovantes d’électrification rurale, mais aussi se faire connaître des acteurs de la solidarité internationale et des plus de 22 000 visiteurs attendus pour cette 5ème édition du Salon.

Offrant des solutions d’électrification rurale révolutionnaires par leurs qualités, leurs coûts et leurs facilités de déploiement ; fort d’une expérience de plusieurs années au Cameroun et au Sénégal, et en pleine expansion de ses activités de Recherche & Développement, Nadji.Bi souhaite devenir un partenaire incontournable de la solidarité internationale.

Nadji.Bi propose des solutions de lampes solaires, de mini-kits solaires, de kits off-grid solaires, d’éclairages de rues, ainsi que des panneaux solaires assemblés en Afrique du Sud et des onduleurs solaires adaptés. L’ensemble des détails concernant ces informations sont disponibles sur le site Internet du Groupe :

Des solutions modernes et innovantes, représentant une opportunité réelle et concrète pour que les plus modestes puissent profiter à leur tour de l’impressionnant réservoir de croissance que représente l’énergie solaire.

From May 6th to May 7th the Dutch society Solar Plaza and the Pan African group Nadji.Bi organized a subregional conference about competitive solar solutions for West Africa. This conference was held in Dakar (Senegal) and was the occasion for the German government to announce that Germany would offer to Senegal a solar power station.

This decision falls within the context of the cooperation plan between Senegal and Germany. Indeed, since 2009 the German help for Senegalese development has been focused on the promotion of sustainable economy, renewable energies and energy efficiency.

The goal of the new German-Senegalese energy plan is that all sections of the Senegalese population can have access to solar energy at a reasonable cost. For the moment the rural electricity level in Senegal reaches 25%. With the future central and the new electricity plan, the Senegalese government hopes to up the rate by 60% in 2016.

As is done in Germany, Senegal wants to promote renewable energies in order to reach independence and security in term of energy production. According to the Senegalese Ministry for Energy, in 2017 the share of renewable energy would be 20%. In comparison, in 2013 in Germany the rate of renewable energies was 23%. The German government hopes that in 2025 the rate of renewable energies will reach 40-45% of the total energy production.

http://www.experience-africa.de/index.php?germany-offers-solar-power-to-senegal-to-promote-the-development-of-a-sustainable-economy

L’utilisation de l’énergie solaire va contribuer à aller de l’avant en étant autonome par l’aboutissement « d’une économie de dépendance et de dette à celle d’indépendance et de gain », a dit Julien Potron, expert en énergie solaire.

« Le solaire permet d’enlever la subvention d’électricité, mais permet aux opérateurs de gagner de l’argent. On passe d’une économie de dépendance et de dette à une économie d’indépendance et de gain », a expliqué M. Potron.

REWMI.COM/N.CIRE.BATHILY

http://www.rewmi.com/julien-potron-solaire-permet-denlever-subvention-delectricite.html

Par-Alima DIAGNE- Ce mardi 6 Mai 2014 est tenue une conférence internationale sur la « compétitivité de l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest ». Selon les faits l’Afrique en général, l’espace CDEAO en particulier demeure à la traine des grandes régions qui ont tiré profit des services qu’offre l’énergie solaire.

Alors que son potentiel dans ce domaine est de loin l’un des plus importants du monde. Des résultats obtenus par la société SoalarPlaza qui est l’un des principaux fournisseurs de solutions photovoltaïques dans le monde. Cette structure s’efforce d’offrir des solutions abordables aux clients et aux investisseurs à l’échelle internationale.

D’après le secrétaire permanent à l’Energie El Hadj Mamadou Thiam, le principal souci des autorités du Sénégal est de voir comment faire pour accompagner ceux qui veulent investir dans le secteur de l’énergie solaire.

Mais encore de réunir les moyens nécessaires pour y arriver. Il demande de ce fait à ce que les réflexions soient approfondies dans ce domaine et également la formation d’agents. Parce que constate-t-il les gens ont toujours du mal à bien maitriser le secteur.

M. Thiam croit aussi qu’en Afrique de l’Ouest il faut soutenir le déclin du solaire pour atteindre la vraie émergence et pour avoir de bons projets, viables. Selon lui dans tous les pays développés du monde, c’est sur cette phase qu’ils ont démarré. Et pour ce faire il faut de bonnes technologies.

A en entendre le représentant du ministre de l’énergie Maimouna Ndoye Seck, le sous secteur des énergies renouvelables représente un enjeu considérable. Surtout que l’exploitation du potentiel national pourrait, outre l’amélioration du taux d’accès à l’électricité, apporter une contribution significative à l’atteinte de l’objectif d’amélioration de l’indépendance et de la sécurité énergétique.

Mme Seck explique que pour le plan de production validé pour la période 2014-2017, la part des énergies renouvelables sera de 20% dans la puissance installée prévue à l’horizon 2017. Et sur les 164 MW prévus à l’horizon 2017, les 114 MW seront de technologies solaires.

Elle indique que durant cette même période, un programme d’électrification par voie solaire photovoltaïque, d’infrastructures scolaires et sanitaires dans 1000 villages sera réalisé.

(Agence Ecofin) - Le groupe panafricain Nadji bi, développeur de produits solaires pour l'autoconsommation et l'éclairage, fait une percée inattendue dans les zones rurales en Afrique subsaharienne où les populations bénéficient de « façon rapide de l'électricité».

C’est ce que révèle mardi à Dakar, au Sénégal, le directeur du groupe Nadji.bi, El Hadj Demba Sène, lors de la conférence sur la compétitivité de l'énergie solaire en Afrique de l'Ouest.

Cette conférence est à sa première édition en Afrique et est attendue pour convaincre de la compétitivité de l’énergie solaire, aussi bien en milieu rural qu'en milieu urbain, sur le continent africain qui dispose d’un immense potentiel en énergies renouvelables.

En 2012, l’Afrique au sud du Sahara comptait à elle seule 600 millions de personnes sur près de 1,5 milliard de personnes vivant sans électricité dans le monde, soit 68% de sa population, 37% de la population urbaine et 86% de la population rurale.

Il s’agit d’un déficit que voudrait corriger le groupe Nadji bi qui a développé des produits dotés de puces électroniques améliorant l'autonomie de l'éclairage.


https://www.agenceecofin.com/solaire/0805-19852-nadji-bi-entreprend-de-corriger-le-deficit-electrique-en-milieu-rural

 

Dakar, le 20 Mai 2014 – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, a annoncé le 20 Mai dernier sa satisfaction quant au succès sans précédent de la conférence Solarplaza organisée à Dakar et intitulée « Solutions Solaires Compétitives en Afrique de l’Ouest ».

La conférence co-organisée par Nadji.Bi, l’entreprise néerlandaise Solarplaza et la Banque Mondiale, a permis de mettre en lumière la compétitivité de l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest, et a décrit avec force et le potentiel impressionnant de croissance que représente cette solution technologique.

Regroupant plus de 200 conférenciers, venant de plus de 40 pays, la conférence « Solutions Solaires Compétitives en Afrique de l’Ouest » s’est déroulée en trois actes, présentant la compétitivité de l’énergie solaire dans le domaine de la production d’électricité de masse, dans le domaine des solutions hybrides pour l’autoconsommation et dans le domaine de l’électrification rurale.

Plus de 30 journalistes ont pu assister à la conférence et ont fait preuve d’un intérêt très fort vis-à-vis des solutions proposées. Ainsi suite à cette conférence, Nadji.Bi a recensé plus de 50 publications sur Internet, 7 publications sur la presse écrite, 4 couvertures télévisuelles et 6 couvertures radios ; dont vous trouverez les articles les plus emblématiques ci-dessous.

Découvrez tous les liens des articles en ligne ici :

1 2014.04.15 Valeur Energie http://www.valeurenergie.com/remplacer-le-gazole-par-une-energie-solaire-propre-ajustable-et-abordable/
2 2014.04.19 Xamle.net http://www.xamle.net/index.php/component/k2/item/5529-premiere-conference-internationale-sur-la-competitivite-de-l-energie-solaire
3 2014.04.20 Dakaractu http://www.dakaractu.com/Le-Senegal-accueille-la-premiere-conference-internationale-dediee-aux-Solutions-Solaires
4 2014.04.21 Agence de Presse Sénégalaise http://www.aps.sn/articles.php?id_article=127507
5 2014.04.22 Le Quotidien http://www.lequotidien.sn/index.php/societe/item/30422-energie-conf%C3%A9rence-internationale-sur-la-comp%C3%A9titivit%C3%A9-de-l%E2%80%99%C3%A9nergie-solaire
6 2014.04.22 AfriquePresse http://afriquepresse.net/une-conference-internationale-sur-le-solaire-du-6-au-7-mai-a-dakar
7 2014.04.22 Ouestaf.com http://www.ouestaf.com/L-Afrique-de-l-ouest-en-bref-a-19H-00-GMT-22-04-2014-Mali-Benin-Senegal-Niger-Cote-d-Ivoire-Mauritanie-Afrique_a4919.html
8 2014.04.22 Leuk Sénégal http://www.leuksenegal.com/component/k2/item/40155-une-conf%C3%A9rence-internationale-sur-le-solaire-du-6-au-7-mai-%C3%A0-dakar
9 2014.04.22 Cedda http://www.cedda.org/?p=429
10 2014.04.22 Infosen http://infosen.net/une-conference-internationale-sur-le-solaire-du-6-au-7-mai-a
11 2014.04.22 L’Indépendant http://www.lindependant.sn/index.php/internationale/itemlist/tag/solarplaza.html
12 2014.04.23 LeSoleil Online http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=38726:energie-solaire-dakar-abritera-une-conference-en-mai&catid=140:actualites
13 2014.04.28 Mediaterre http://www.mediaterre.org/afrique-ouest/actu,20140428120425.html
14 2014.05.05 Agence de Presse Sénégalaise http://www.aps.sn/articles.php?id_article=128068
15 2014.05.05 Xibar http://carrapide.com/xibar/55544/une-conference-sur-le-solaire-souvre-mardi-dakar
16 2014.05.06 Agence de Presse Sénégalaise http://www.aps.sn/articles.php?id_article=128122
17 2014.05.06 Agence de Presse Sénégalaise http://www.aps.sn/articles.php?id_article=128121
18 2014.05.06 Sendeveloppementlocal.com http://www.sendeveloppementlocal.com/Les-energies-renouvelables-une-solution-pour-ameliorer-la-securite-energetique-ministre_a5872.html
19 2014.05.06 Tradefm.net http://www.tradefm.net/redaction/?p=26943
20 2014.05.06 Mediaterre http://www.mediaterre.org/actu,20140507170832,5.html
21 2014.05.06 LaQuestion.info http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:ZFD1ruDri8cJ:www.laquestion.info/index.php%3Fmact%3DNews,cntnt01,detail
22 2014.05.06 Seneweb.com http://www.seneweb.com/news/Energie/les-energies-renouvelables-une-solution-pour-ameliorer-la-securite-energetique-ministre_n_125203.html
23 2014.05.06 Scms.com http://www.sencms.com/news/Energie/1-5-milliard-de-personnes-vivaient-sans-electricite-en-2012-expert_n_125199.html
24 2014.05.06 Echos-Senegal.com http://echos-senegal.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3518:monde-electricite-1-5-milliard-de-personnes-vivaient-sans-electricite-en-2012-expert-&catid=2:lactu
25 2014.05.06 Echos-Senegal.com http://echos-senegal.com/index.php?option=com_content&view=article&id=3516:senegal-les-energies-renouvelables-une-solution-pour-ameliorer-la-securite-energetique-ministre&catid=2:lactu
26 2014.05.06 Africain.info http://www.africain.info/news.php?id_syndic_article=207320
27 2014.05.06 Enjeux Energies http://enjeuxenergies.wordpress.com/2014/05/06/agence-de-presse-senegalaise-3/
28 2014.05.07 Setal.net http://www.setal.net/Le-solaire-permet-de-passer-d-une-economie-de-dependance-a-celle-d-independance-consultant_a27054.html
29 2014.05.07 Agence de Presse Sénégalaise http://www.aps.sn/articles.php?id_article=128158
30 2014.05.07 AllAfrica.com http://fr.allafrica.com/stories/201405080404.html
31 2014.05.07 LeSoleil Online http://www.lesoleil.sn/index.php?option=com_content&view=article&id=39179:promotion-des-energies-renouvelables-le-solaire-la-solution-pour-le-senegal&catid=51:economy&Itemid=63
32 2014.05.07 AfricanManager http://www.africanmanager.com/165723.html
33 2014.05.07 Dakar-echo.com http://dakar-echo.com/component/k2/item/6639-l%E2%80%99allemagne-offre-une-centrale-solaire-clef-en-main-au-s%C3%A9n%C3%A9gal.html
34 2014.05.07 RTS.sn http://www.rts.sn/articles-de-presse/energie/les-energies-renouvelables-une-solution-pour-ameliorer-la-securite-energetique-ministre.html
35 2014.05.07 Adakar.com http://news.adakar.com/h/11628.html
36 2014.05.07 SudOnline.sn http://www.sudonline.sn/l-allemagne-offre-une-centrale-clef-en-main_a_18757.html
37 2014.05.07 article.wn.com http://article.wn.com/view/2014/05/07/Promotion_des_energies_renouvelables_Le_solaire_la_solution_/
38 2014.05.07 Rewmi.com http://www.rewmi.com/julien-potron-solaire-permet-denlever-subvention-delectricite.html
39 2014.05.07 Xibar http://carrapide.com/xibar/55824/le-solaire-permet-de-passer-dune-economie-de-dependance-celle-dindependance-consultant
40 2014.05.07 Seneplus http://seneplus.com/article/l%E2%80%99allemagne-offre-une-centrale-clef-en-main
41 2014.05.07 Seneco Plus http://www.senecoplus.com/1-5-milliard-de-personnes-vivaient-sans-electricite-en-2012/
42 2014.05.07 Mediaterre http://www.mediaterre.org/actu,20140509184522,5.html
43 2014.05.07 Sununews http://www.sununews.com/index.php/2011-08-04-18-06-26/item/234-competitivite-de-l%E2%80%99energie-solaire-en-afrique-de-l%E2%80%99ouest-vers-des-solutions-structurelles-aux-probl%C3%A8mes-d%E2%80%99acc%C3%A8s-%C3%A0-des-services-%C3%A9nerg%C3%A9tiques-modernes
44 2014.05.07 Senegal8 http://senegal8.com/energie-solaire-au-senegal-lallemagne-offre-une-centrale-clef-en-main/
45 2014.05.07 Ajonews http://ajonews.info/le-solaire-permet-de-passer-dune-economie-de-dependance-a-celle-dindependance-consultant/
46 2014.05.07 Senetoile http://www.senetoile.net/actu-economie/984060-2014-05-07-16-14-51.html
47 2014.05.08 RTS.sn http://www.rts.sn/articles-de-presse/energie/le-solaire-permet-de-passer-dune-economie-de-dependance-a-celle-dindependance-consultant.html
48 2014.05.08 AgenceEcofin.com http://www.agenceecofin.com/solaire/0805-19852-nadji-bi-entreprend-de-corriger-le-deficit-electrique-en-milieu-rural
49 2014.05.08 Seneco Plus http://www.senecoplus.com/le-solaire-permet-de-passer-dune-economie-de-dependance-a-celle-dindependance/
50 2014.05.08 Actu24 http://www.actu24.net/actualites/article/competitivite-de-l-energie-solaire
51 2014.05.17 Mediaterre http://www.mediaterre.org/afrique-ouest/actu,20140517115431.html

 

5. Découvrez les références de diffusions à la télévision ci-dessous :

1 2014.05.06 RTS Télévision Nationale
2 2014.05.06 CCTV French Télévision Internationale
3 2014.05.06 RTM Télévision Nationale
4 2014.05.07 TFM Télévision Nationale

 

6. Découvrez les références de diffusions à la télévision ci-dessous :

1 2014.05.06 RFM Radio Nationale
2 2014.05.06 Sud FM Radio Nationale
3 2014.05.06 RSI Radio Nationale
4 2014.05.07 Trade FM Radio Nationale
5 2014.05.07 LCS Radio Nationale
6 2014.05.11 Trade FM Radio Nationale

Une conférence sous-régionale de deux jours sur la compétitivité de l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest, organisée par la société "Solar Plaza" s’est ouverte hier, mardi à Dakar. Au cours de la cérémonie, il a été annoncé une centrale solaire clef en main qui sera offerte au Sénégal par l’Allemagne.

Pour l’accès à l’énergie à toutes les couches de la population nationale et à un coût raisonnable, l’Allemagne, dans le cadre de la coopération bilatérale avec le Sénégal, vient de s’engager à lui offrir une centrale clef en main d’une capacité maximale de 10 mégawatt, à injecter dans le réseau de la Senelec.

"Le site est déjà identifié au nouveau de Diass et cette offre vient s’ajouter à celle des Emirats Unis d’une centrale de 15 méga watt, lors de la visite du Président Sall en terre Saoudienne". C’est la révélation faite par Ibrahima Niane, directeur de l’Energie, à l’occasion d’une conférence sous-régionale de deux jours qui s’est ouverte hier, mardi à Dakar, sur la compétitivité de l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest, organisée par la société "Solar Plaza" et ses partenaires.

Selon M. Niane, "un programme d’électrification rurale vient d’être élaboré pour permettre d’atteindre à l’horizon 2016 un taux d’électrification rurale de 60%. Actuellement nous sommes à 25%. Si l’on mettait en œuvre tous les projets et programmes dont les financements sont mobilisés, on serait à 46% en 2016. Ce qui veut dire que le gap serait de 14%, et ce gap est estimé à 100 milliards dont 40 milliards déjà mobilisés, le reste sera trouvé à travers le partenariat et la coopération bilatérale et multilatérale afin d’atteindre cet objectif fixé par le Président de la République".

Toujours selon M. Niane, "Ce programme englobe l’électrification rurale qui va connecter les villages proches du réseau Senelec et le reste des villages éloignés à travers les centrales solaires en cours d’exécution", a t-il poursuivi.

114 MW en solaire

Au sujet de l’électrification rurale, le gouvernement encourage le secteur privé à y investir à travers le Partenariat public-privé (PPP). Et c’est dans ce sens que s’inscrit cette initiative de la société "Solar Plaza".

"Les énergies renouvelables pourraient apporter une contribution significative à l’atteinte de l’objectif d’indépendance et de sécurité énergétiques en Afrique subsaharienne, car représentant un enjeu considérable dans le secteur de l’électricité", a déclaré El Hadj Mamadou Moussa Thiam, Secrétaire permanent à l’Energie, représentant Mme Maïmouna Ndoye Seck, ministre en charge de l’Energie, à la rencontre.

"Cela explique que la part des énergies renouvelables sera de 20% dans la puissance installée prévue à l’horizon 2017. Sur les 164 MW prévus en 2017, les 114 seront de technologie solaire", a indiqué M. Thiam.

Pour lui, "l’atteinte de cet objectif de 20% d’énergie renouvelable pourra ainsi amoindrir le coût d’approvisionnement en électricité et contribuer à la réduction des émissions de CO2". "Cela veut dire que ces types d’énergie, notamment le solaire, s’affirment comme une solution pertinente pour notre pays", a-t-il expliqué.

S’exprimant en marge de cette conférence, El Hadj Demba Sène, directeur du Groupe Nadji bi, précise que "Le monde comptait, en 2012, près de 1,5 milliard de personnes vivant sans électricité, dont 600 millions en Afrique subsaharienne, soit 68% de la population de ce continent, précisant que parmi ces 600 millions d’Africains qui étaient sans électricité, 37% vivaient dans les zones urbaines, contre 86% en milieu rural.

Cette conférence, qui se tient pour la première fois en Afrique, vise à apporter de l’expérience et de l’expertise, tout en aidant à convaincre de la compétitivité du solaire, aussi bien en milieu rural qu’en milieu urbain".

Selon lui, "la meilleure manière d’avoir des produits optimisés et adaptés pour le monde rural, est d’aller vers les populations rurales qui ont, elles-mêmes, proposé le nom de "Nadji bi", le groupe éponyme qui fabrique ces produits" "Le Groupe panafricain Nadji bi, un développeur de produits solaires pour l’autoconsommation et l’éclairage, s’investit au niveau des zones rurales en Afrique subsaharienne pour faire bénéficier les populations de façon rapide de l’électricité", a-t-il précisé.

Jean Pierre MALOU

https://www.seneplus.com/article/l%E2%80%99allemagne-offre-une-centrale-clef-en-main

Dakar, le 7 Mai 2014 –  Les autorités sont décidées à donner une part non négligeables aux énergies renouvelables dans la production d'électricité. Selon El Hadji Mamadou Thiam, Secrétaire permanent à l'énergie, la part des énergies renouvelables sera de 20% dans le plan de production validé pour la période 2014-2017.

Le Sénégal est décidé à amoindrir sa forte dépendance aux énergies fossiles pour intégrer petit à petit les énergies renouvelables dans sa consommation énergétique. Selon le Secrétaire permanent à l'énergie, qui présidait hier, une conférence sur la "Compétitivité de l'énergie solaire en Afrique de l'Ouest", dans le plan de production validé pour la période 2014-2017, la part des énergies renouvelables sera de 20% dans la puissance installée prévue à l'horizon 2017. Et sur les 164MW prévus à l'horizon 2017, les 114MW seront de technologie solaire. En effet selon El Hadj Mamadou Thiam, le sous-secteur des énergies renouvelables représente un enjeu considérable puisque l'exploitation du potentiel national pourrait, outre l'amélioration du taux d'accès à l'électricité, apporter une contribution significative à l'atteinte de l'objectif d'amélioration de l'indépendance et de la sécurité énergétique. Mieux, poursuit M. Thiam : "l'atteinte de cet objectif de 20% d'énergies renouvelabls pourra ainsi amoindrir le coût d'approvisionnement en électricité et contribuer à la réduction des émissions de CO2". En outre, durant cette même période, un programme d'électrification par voie solaire photovoltaïque, d'infrastructures scolaires et sanitaires dans mille villages isolés sera réalisé. L'éclairage public par voie solaire sera également généralisé dans les régions à travers le programme en cours avec l'UEMOA. 

Par ailleurs, si on croit le Secrétaire permanent à l'énergie, le cadre légal et réglementaire relatif aux énergies renouvelables est quasiment finalisé avec la promulgation de la loi portant sur les énergies renouvelables et l'adoption de deux décrets d'application. Toujours, selon El Hadj Mamadou Thiam, une étude pour la mise en oeuvre de cette loi, avec entre autres objectifs, la détermination du tarif de rachat, vient d'être finalisée tandis que celle relative à l'intégration des énergies renouvelables dans le réseau interconnecté est déjà enclenchée. Au niveau institutionnel, une agence chargée de la promotion des énergies renouvelables a été créée depuis deux ans, dont la mission principale est de promouvoir l'utilisation des énergies renouvelables dans tous les secteurs d'activités.

Tout en soulignant que cette stratégie participe à renforcer la volonté du Sénégal de mettre en action une importante transition vers l'utilisation encore plus soutenue de l'énergie solaire dans l'électricité rurale et l'éclairage public. Il indique que l'Afrique en général, l'espace CEDEAO en particulier, demeure à la traîne des grandes régions qui ont tiré profit des services qu'offre l'énergie solaire alors que son potentiel dans ce domaine est de loin l'un des plus important du monde.

Charles Malick SARR

Dakar, le 8 Mai 2014 – "Les types d'énergies, notamment le solaire, s'affirment comme une solution pertinente pour le Sénégal", a déclaré El Hadji Mouhamadou Thiam, le secrétaire permanent à l'Energie. Il s'exprimait, hier, au nom du ministre de l'Energie, à l'ouverture de la conférence internationale sur la compétitivité de l'énergie solaire en Afrique de l'Ouest qui se tient les 6 et 7 mai à Dakar.

La conférence est organisé par le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l'un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d'autoconsommation basé en Afrique, et la société néerlandaise Solar Plaza, leader en networking, de l'industrie solaire mondiale. Un programme d'électrification, par voue solaire photovoltaïque, d'infrastructures scolaires et sanitaires dans 1 000 villages isolés et localités périurbaines sera réalisé entre 2014 et 2017 par l'Etat du Sénégal, a-t-il rappelé. Selon M. Thiam, la part des énergies renouvelables sera de 20% dans la puissance installée prévue à l'horizon 2017, les 114 mégawatts seront de technologie solaire dans le plan de production validé pour la période 2014-2017", a souligné le représentant du ministre. Le secrétaire permanent estime que l'atteinte de l'objectif de 20% d'énergie renouvelable pourra amoindrir le coût d'approvisionnement en électricité et contribuer à la réduction des émissions de gaz carbonique. 

Une centaine d'experts, de gouvernants, d'acteurs de l'énergie solaire ainsi que des représentants des bailleurs de fonds prennent part aux travaux. Les experts ainsi que les acteurs de la promotion de l'énergie solaire au Sénégal ont exhorté le gouvernement à renforcer la législation pour faciliter l'accès des citoyens à ce type d'énergie. Leurs préoccupations ne laissent visiblement pas l'Etat indifférent. M. Thiam a laissé entendre que le cadre légal et réglementaire relatif aux énergies renouvelables est quasiment finalisé avec la promulgation de la loi portant sur les énergies renouvelables et l'adoption de deux décrets d'application. "Une étude pour la mise en oeuvre de cette loi avec notamment la détermination du tarif de rachat vient d'être finalisée tandis que celle relative à l'intégration des énergies renouvelables dans le réseau interconnecté est déjà déclenchée", a-t-il ajouté.

Bakary Diop, directeur des études de la Senelec, a souligné que la voloné politique en faveur du développement de l'énergie solaire est réelle. "La Senelec a signé neuf contrats d'achat d'énergies renouvelables. On est sur la bonne voie. Les dispositifs réglementaires sont là pour que, dans les années à venir, les appels d'offres soient lancés pour que l'énergie solaire puisse être connecté au réseau", a dit M. Diop. Il ajoute que les société d'électricité espère avoir les premiers kilowatts d'énergie solaire vers le premier trimestre de l'année 2015.

Babacar DIONE


Dakar, le 7 Mai 2014 – La majorité des Sénégalais n'ont toujours pas accès à l'électricité. Et pour réduire le gap énorme, le gouvernement du Sénégal s'est fixé comme objectif d'atteindre un taux de pénétration de 20% d'énergies renouvelables à l'horizon 2017.

"Le sous-secteur des énergies renouvelables représente un enjeu considérable puisque l'exploitation du potentiel national pourrait, outre l'amélioration du taux d'accès à l'électricité, apporter une contribution significative à l'atteinte de l'objectif d'amélioration de l'indépendance et de la sécurité énergétique", a déclaré El Hadji Moussa Thiam, le secrétaire permanent à l'énergie au ministère de l'Energie. C'était, hier, lors de la conférence internationale sur la compétitivité de l'énergie solaire en Afrique de l'Ouest. En effet, il indique que dans le plan de production validé pour la période 2014-2017, "la part des énergies renouvelables sera de 20% dans la puissance installée prévue à l'horizon 2017". "Et sur les 164 MW prévus à l'horizon 2017, les 114MW serton de technologie solaire", inditque-t-il.

Et l'atteinte de cet objectif de 20% d'énergie renouvelable pourra ainsi, amoindrir le coût de l'approvisionnement en électricité et contribuer à la réduction des émissions de CO2. En outre, dit-il, "un programme d'électrification par voie solaire photovoltaïque, d'infrastructures solaires et sanitaires dans 1000 villages isolés et localités péri-urbaines sera réalisé dans cette période".

Pour sa part, Ibrahima Niane, le directeur de l'énergie au ministère de l'Energie de faire savoir que le Sénégal s'est fixé comme objectif d'atteindre 60%, en 2016 en ce qui concerne le taux d'électrificaton. Et pour cela, "le Sénégal a levé 16 milliards de Francs CFA, financés par le privé pour atteindre l'objectif de 60% en 2016".

Toutefois, il faut signaler que, contrairement au gouvernement du Sénégal qui annonce un taux de pénétration de 20% en 2017, les experts français de Nodalis, qui faisaient une présentation sur l'état des lieux et perspectives au Sénégal, de soutenir que s'agissant du taux de pénétration de 20%, l'évolution du potentiel est attendu en 2020. "S'agissant de l'évaluation du potentiel en 2020, le taux de pénétration est attendu à 20% avec 165MW", renseignent Martin Buchenshultz et Luc Chancelier, consultants à Nodalis. Ces experts, indiquent : "il n'y a pas de centrale rattachée au réseau du Sénégal, mais qu'il y a 9 projets de centrales solaires qui sont en cours". Par ailleurs, pour accélérer le développement du solaire au Sénégal, ils se fixent 5 défis à relever. "L'amélioration de la situation financière de la Senelec pour réduire le risque commercial. Encourager l'investissement privé. Evolution du principe de neutralité technique en matière d'électrification rurale. consolider l'entreprenariat local offrant des produits et des services de haute qualité. Intégrations ENR dans le plan directeur sectoriel et appel à concurrence".

M. NDIAYE


Dakar, 6 mai (APS) - Le monde comptait, en 2012, près de 1,5 milliard de personnes vivant sans électricité, dont 600 millions en Afrique subsaharienne, soit 68% de la population de ce continent, a indiqué mardi à Dakar El Hadj Demba Sène, directeur du Groupe Nadji.bi, une entreprise conceptrice de produits solaires optimisés destinés au monde rural.

S'exprimant au cours de la conférence sur la compétitivité de l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest, il a précisé que parmi ces 600 millions d'Africains qui étaient sans électricité, 37% vivaient dans les zones urbaines, contre 86% en milieu rural.

Cette conférence, qui se tient pour la première fois en Afrique, vise à apporter de l’expérience et de l’expertise, tout en aidant à convaincre de la compétitivité du solaire, aussi bien en milieu rural qu'en milieu urbain, selon le directeur de Nadji bi.

Pour lui, la meilleure manière d’avoir des produits optimisés et adaptés pour le monde rural, est d’aller vers les populations rurales qui ont elles-mêmes proposé le nom de ‘’Nadji bi’’, le groupe éponyme qui fabrique ces produits.

‘’Le Groupe panafricain Nadji bi, un développeur de produits solaires pour l’autoconsommation et l’éclairage, s’investit au niveau des zones rurales en Afrique subsaharienne pour faire bénéficier les populations de façon rapide de l’électricité’’, a-t-il souligné.

‘’Ces produits sont dotés de puces électroniques Nadji bi qui améliorent l’autonomie de l’éclairage, l’efficacité scolaire et la durée de vie de la batterie’’, a expliqué M. Sène. ‘’Nous voulons que les populations s’identifient à ce groupe pour mieux déceler les besoins, les problématiques de ces communautés pour pouvoir optimiser nos produits par rapport à cela’’, a expliqué M. Sène.

Ces produits, a-t-il indiqué, sont optimisés et développés pour le monde rural après avoir recueilli les besoins des populations et amené les solutions. Le groupe présente également des lampes de rue solaires, des onduleurs à ondes pures et modifiées, entre autres.

SBS/ASG

Dakar, 6 mai (APS) - Les énergies renouvelables pourraient apporter une contribution significative à l’atteinte de l’objectif d’indépendance et de sécurité énergétiques en Afrique subsaharienne, car représentant un enjeu considérable dans le secteur de l’électricité, a déclaré mardi Maïmouna Ndoye Seck, ministre en charge de l’Energie.

‘’Cela explique que la part des énergies renouvelables sera de 20% dans la puissance installée prévue à l’horizon 2017. Sur les 164 MW prévus en 2017, les 114 seront de technologie solaire’’, a indiqué Mme Seck, dans un discours lu par le secrétaire permanent à l'énergie, El Hadji Mamadou Moussa Thiam.

Une conférence sous-régionale de deux jours sur la compétitivité de l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest’’, organisée par la société ‘’Solar Plaza’’ et ses partenaires s'est ouverte mardi à Dakar.

Pour Mme Seck, ‘’l’atteinte de cet objectif de 20% d’énergie renouvelable pourra ainsi amoindrir le coût d’approvisionnement en électricité et contribuer à la réduction des émissions de CO2''. ‘’Cela veut dire que ces types d’énergie, notamment le solaire, s’affirment comme une solution pertinente pour notre pays’’, a-t-elle expliqué. ‘’Cette société participe à nos efforts visant à apporter des solutions structurelles aux problèmes d’accès à des services énergétiques modernes pour nos populations’’, a souligné Maïmouna Ndoye Seck.

D’après elle, les échanges sur les enjeux de l’utilisation de l’énergie solaire en Afrique et, particulièrement en Afrique de l’Ouest, traduisent la sensibilité de la communauté internationale aux problèmes majeurs de l’heure auxquels la région doit faire face. En plus, un programme d’électrification par voie solaire photovoltaïque d’infrastructures scolaires et sanitaires, dans 1000 villages isolés et localités périurbaines sera réalisé durant la période 2014-2017, a-t-elle ajouté.

‘’L’éclairage public par voie solaire sera également généralisé dans les régions du Sénégal, à travers le programme en cours avec l’UEMOA’’, a dit Maïmouna Ndoye Seck, estimant que cette rencontre d’experts de spécialités diverses, contribue à mettre à jour les expériences des uns et des autres.

Par ailleurs, elle a indiqué que le cadre réglementaire relatif aux énergies renouvelables est quasiment finalisé avec la promulgation de la loi portant sur ce secteur et l’adoption de deux décrets d’application.

‘’Au niveau institutionnel, une agence chargée de la promotion des énergies renouvelables a été créée depuis deux ans, dont la mission principale est de promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables dans tous les secteurs d’activités’’, a indiqué la ministre. Toute cette stratégie, selon elle, participe à renforcer la volonté du gouvernement du Sénégal de mettre en action une importante transition vers l’utilisation encore plus soutenue de l’énergie solaire dans l’électrification rurale et l’éclairage public.

‘’Je reste persuadée qu’au sortir de cette conférence, un pas décisif sera franchi par rapport aux outils, mécanismes, moyens techniques et financiers pour l’atteinte de nos objectifs axés sur une indépendance énergétique encore plus accentuée au niveau de notre sous-région’’, a conclu Maïmouna Ndoye Seck.

SBS/ASG

Dakar, 7 mai (APS) - Une exploitation de l’énergie solaire permettra de passer ''d’une économie de dépendance et de dette à celle d’indépendance et de gain‘’, a relevé Julien Potron, consultant en énergie solaire.

‘’Le solaire permet d’enlever la subvention d’électricité, mais permet aux opérateurs de gagner de l’argent. On passe d’une économie de dépendance et de dette à une économie d’indépendance et de gain ‘’, a-t-il dit, dans un entretien avec l’APS.

Selon M. Potron du cabinet Efficient Solar Photovoltaïc Energy consulting (ESPEC), le solaire est ''la seule source d’énergie dont on connait le prix 25 ans à l’avance''.

‘’C’est exceptionnel. Le solaire, c’est le produit d’investissement phare de tous les investisseurs. Le solaire est compétitif aujourd’hui et le sera de manière croissante.

L’idée aujourd’hui, c’est de prendre le wagon au bon moment pour créer des groupes industriels panafricains qui vont créer des emplois et de la recherche et exporter l’électricité’’, a expliqué le consultant.

Il a indiqué que la technologie solaire est ''ultra compétitive'', comparée aux solutions fossiles de génération d’électricité. ''On attend la réaction assez rapide des gouvernements locaux, parce qu’aujourd’hui les bailleurs sont là, les investisseurs privés sont là, les techniciens sont là, les technologies sont là'', a signalé Julien Potron.

''Il suffit que chacun puisse jouer sa partition pour qu’en fin les économies puissent profiter du levier du développement économique et de croissance que représente le solaire et qui est absolument phénoménal’’, a-t-il souligné.

Une conférence sous-régionale de deux jours sur la compétitivité de l’énergie solaire en Afrique de l’Ouest’’, organisée par la société Solar Plaza et ses partenaires s'est ouverte mardi à Dakar.

BHC/AD

Dakar, 5 mai (APS) - Une conférence internationale sur le thème ‘’Competitive Solar Solutions West Africa’’, s’ouvre, mardi à 10 heures à l’hôtel Pullman Teranga de Dakar, en présence du ministre de l’Energie, Maïmouna Ndoye Seck, annonce un communiqué reçu à l'APS. La rencontre de deux jours se focalisera sur le développement du solaire compétitif et de ses solutions de financement pour l’Afrique de l'Ouest, selon la même source.
AD

Conférence internationale sur la compétitivité de l'énergie solaire à Dakar.

La rencontre majeure de Dakar, qui épouse la formule d'une conférence internationale, représente "une opportunité réelle et concrète pour que les économies d'Afrique de l'Ouest puissent profiter à leur tour de l'impressionnant réservoir de croissance que représente l'énergie solaire". Aux manettes de cette initiative se trouvent SolarPlaza et Nadji.Bi Sénégal. Solarplaza.com est une société néerlandaise leader en networking de l'industrie solaire mondiale et dépositaire d'une plateforme indépendante d'informations sinternationales sur la technologie, le commerce et les événementiels de l'industrie solaire photovoltaïque. A côté, le groupe panafricain Nadji.Bi Group est l'un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d'autoconsommation basé en Afrique.

Cette conférence, 59ème du genre, place au centre de son agenda la question du développement de solaire compétitif et de ses solutions de financement pour la sous-région d'Afrique de l'Ouest. A ce titre, les participants auront l'opportunité d'enrichir leurs réseaux et leur connaissances grâce à une mise en relation de premier rang, et grâce à l'intervention et au partage d'expériences d'experts mondialement reconnus de l'industrie solaire locale et internationale.

Dans la pratique, la conférence se focalisera sur le développement du marché et de ses solutions de financement tout en présentant des expériences locales et internationales concrètes offrant une vision et une projection réaliste et réalisable.

La fiche synoptique renseigne sur le choix de l'Afrique de l'Ouest. Pour les organisateurs, "c'est exactement le bon moment pour découvrir et discuter du potentiel considérable des différentes applications de la technologie solaire en Afrique de l'Ouest. L'énergie solaire s'affirme comme une solution extrêmement pertinente pour de nombreux pays d'Afrique de l'Ouest afin d'accroître rapidement leurs capacités de production d'électricité". Le développement rapide de cette région de l'Afrique nécessite l'utilisation des ressources solaires en abondance. 

Aujourd'hui, le Sénégal est l'un des supporters les plus actifs de l'énergie solaire en Afrique de l'Ouest grâce à ses incitations fiscales, à ses faibles taux de douane à l'importation et à ses projets phare. Sa prochaine ambition, en phase avec les projets présidentiels, est d'être un leader naturel de l'énergie solaire en Afrique de l'Ouest.

Réunis durant cette conférence, les professionnels, les financiers et les experts internationaux présenteront les solutions rentables, concrètes et finançables en Afrique de l'Ouest. La conférece permettra à tous les acteurs qu'il s'agisse du secteur public, du secteur privé ou encore des populations concernées par la problématique énergétique, de faire avancer leurs affaires, Elhadji Demba Sène, directeur de Nadji.Bi Sénégal, assure: "Les secteurs privés des mines, des bureaux commerciaux, et des petites usines ainsi que les communautés villageoises ont d'ores et déjà à disposition des solutions solaires compétitives défiant toute coucurrence. La présence de financiers et de professionnels de l'industrie solaire devrait permettre à ces acteurs de trouver des solutions rapides, synonymes de leviers importants de croissance et de profits". 

Arona BASSE


Dakar, le 6 Avril 2014 – Le groupe Pan-Africain Nadji.Bi Group, l’un des principaux fabricants de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation basé en Afrique, et la société néerlandaise SolarPlaza, leader en networking de l’Industrie Solaire mondiale, ont annoncé le 4 Avril dernier que le Sénégal a été choisi pour l’organisation de la première conférence Internationale en Afrique de l’Ouest dédiée aux « Solutions Solaires Compétitives », et que la conférence se tiendra les 6 et 7 Mai 2014 à l’hôtel Pullman de Dakar.

Annoncé le 4 Avril, jour de l’Indépendance au Sénégal, la conférence « Solutions Solaires Compétitives » se veut être une conférence pratique et axée sur le déploiement rapide des technologies solaires, afin de permettre l’émergence d’une indépendance énergétique rapide des pays d’Afrique de l’Ouest.

D’abord envisagé au Ghana, la conférence dédiée au déploiement du Solaire Compétitif en Afrique de l’Ouest, s’est orientée vers le Sénégal, pour faire écho au Plan Sénégal Emergent, « qui représente un modèle pour les économies francophones d’Afrique de l’Ouest, et qui pourra exprimer pleinement ses ambitions grâce à l’utilisation massive de l’énergie solaire » selon les organisateurs de la conférence.

Réunis durant cette conférence, professionnels, financiers et experts internationaux, présenteront les solutions rentables, concrètes, déployables et finançables en Afrique de l’Ouest. Qu’il s’agisse du secteur publique, du secteur privé ou encore des populations concernées par la problématique énergétique ; la conférence permettra à tous les acteurs de faire avancer leurs affaires au bénéfice du plus grand nombre.

« Les secteurs privés des mines, des bureaux commerciaux, et des petites usines ; ainsi que les communautés villageoises ont d’ores et déjà à disposition des solutions solaires compétitives défiant toute concurrence. La présence de financiers et de professionnels de l’industrie solaire devrait permettre à ces acteurs de trouver des solutions rapides, synonymes de leviers importants de croissance et de profits », annonce déjà Elhadji Demba Sène, directeur de Nadji.bi Sénégal.

Si 20 représentants des pays de la sous-région, la Banque Mondiale, la FMO, la KfW, la Proparco, l’Alliance pour l’Electrification Rurale, le Club ER, la CEREEC, l’IED, le World Energy Council, R20, Ernst & Young, SMA, SenRe Africa, RenEnergy, Powerhive, Juwi, Cronimet, Nodalis, SERC, Greenwish et l’AFD, ont déjà confirmés leurs présences ; quelques places réservées aux entreprises privées sont encore disponibles, sur le site :

www.solutionssolairesafrique.com

Une conférence internationale, représentant une opportunité réelle et concrète pour que les économies d’Afrique de l’Ouest puissent profiter à leur tour de l’impressionnant réservoir de croissance que représente l’énergie solaire.

Pour plus d’informations, veuillez contacter le service de presse :

Nadji.Bi Sénégal SARL : senegal[at]nadjibi.com

A propos de Nadji.Bi : www.nadjibi.com 

Nadji.Bi Group est un fabricant de solutions solaires mobiles et d’autoconsommation à croissance rapide et avec des opérations à faibles coûts. Basée en Afrique, la société possède des bureaux au Sénégal, au Cameroun, au Burkina Faso, en Asie et en France.

Nadji.Bi Group a su développer des produits innovants et répondant à la demande des marchés de l’Afrique Sub-saharienne. Nadji.Bi Group distribue ses produits à travers un vaste réseau de distribution dans le monde rural comprenant entre autres le Sénégal, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Mali, le Togo, la Côte d’Ivoire, Madagascar et d’autres régions et pays.

A propos de SolarPlaza : www.solarplaza.com

Solarplaza.com est une plate-forme indépendante d'informations internationales sur la technologie, le commerce et les événementiels de l'industrie solaire photovoltaïque. Sa mission: “Fournir à chaque professionnel de l'industrie précieuses informations et contacts afin de faire prospérer le Solaire et leurs business”, grâce à :

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SolarPlaza est reconnu comme organisant des événements pionniers, dédiés à la mise en avant des marchés solaires émergents les plus prometteurs. (Chine en 2006, USA en 2007, Inde en 2009, Afrique du Sud en 2012, Brésil en 2012, Chili en 2012, Mexique en 2013, Arabie Saudite en 2013).